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Articles de la catégorie ‘L’enfant, le jeune’

Le retour du peintre Henri Beau

Après quinze ans d’absence, étudiant et travaillant à Paris, le peintre montréalais Henri Beau (1863-1949) revient au pays. La Patrie nous annonce son retour le 5 septembre 1903. Lire la suite

Des Bohémiens à Montréal

La gare Windsor vers 1910

Des Bohémiens. Un nombreux contingent arrive à Montréal. Scène extraordinaire à la gare Windsor.

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Le lait, encore le lait

Vous la savez, nous en avons déjà parlé, il est de première importance de prendre soin du lait, depuis l’éleveur de la vache laitière jusqu’à la table de la ménagère. Lire la suite

Misère dans des familles anglophones à Montréal

En 1900, le ministère de la Santé et des Services sociaux n’existe pas, bien sûr. Les démunis, les victimes de violence dans leur milieu familial sont souvent sans aide, laissés à eux-mêmes.

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Bonne fête, chers Acadiens !

Moi qui le suis, par ma chère grand-mère paternelle, Rose Breault, je voulais vous dire que je me sens vraiment des vôtres.

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C’est ainsi que la chatte se peigne

Tiens, arrêtons-nous aujourd’hui au journal Le Soleil du 12 août 1908. Petites nouvelles.

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Retour sur les enfants, l’été

Vous vous souvenez que le docteur Louis Laberge, directeur du Bureau d’hygiène de la ville de Montréal, avait entrepris, dès la fin du 19e siècle, des recherches sur les causes de l’augmentation des décès des marmots, l’été, en ville. Lire la suite

De durs étés

Vue du quartier Saint-Sauveur, à Québec

Pour les enfants, les étés sont difficiles à traverser. En 1900, vous vous souvenez, au cours d’une seule semaine de juillet à Montréal, 107 étaient décédés de débilité infantile.

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La villégiature et la mort

Bien oui, nous n’avons pas le choix. En plein été, vers 1900, il nous faut parler de la villégiature, et puis, le même jour, de la mort, malheureusement. La détente, le repos, main dans la main avec le malheur, dirait-on. Quelle vie quand même !

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Les enfants meurent à Montréal, l’été

En 1900, à Montréal, les enfants ne cessent de mourir. On les échappe, le panier est percé. Une véritable misère. Le taux de mortalité infantile est affolant. Les médecins commencent à s’en alarmer. Lire la suite