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Articles de la catégorie ‘L’alimentation’

La scène se passe dans le faubourg Saint-Roch, à Québec

eperlanVoilà cent ans, dans la région de Québec, ce n’était pas du Crabe des neiges qu’on espérait, mais de l’éperlan. On savait que, venant de la mer, il n’était plus loin. Lire la suite

Joyeuses Pâques à Vous !

Oeuf de Paques deux

Trois-Rivières a la mine basse

Montreal marche aux poissonsSon marché de Pâques n’est pas diable.

Le marché de Pâques n’a présenté cette année rien de bien remarquable qui vaille la peine d’être noté. Lire la suite

Au début des années 1880, on entrevoit des changements dans l’industrie de l’érable

Les sucres gouterelle

L’hebdomadaire montréalais L’Opinion publique leur fait écho le 30 mars 1882. Lire la suite

Chasseurs de Yamachiche, on vous a à l’œil

Rat musque troisVous êtes pressés d’en manger. Mais ne savez-vous pas que la chasse au rat musqué est défendue jusqu’au 1er avril ?

L’histoire se passe à Sorel, sur la rive sud du Saint-Laurent. Lire la suite

Recettes de pouding

Pouding chomeur

Voici trois recettes de pouding apparaissant dans La Patrie (Montréal) du 14 mars 1903. Lire la suite

Le sucre d’érable de la Beauce

les sucres cycloramaIl y a 100 ans, le sucre d’érable de la Beauce était une belle source de revenus pour les sucriers du coin. La Patrie (Montréal) du 9 mars 1903 l’atteste. Lire la suite

Petit poème trifluvien, bien de saison, publié à Paris dans une revue pour la jeunesse

moule a sucre viateur richardEn 1885, chroniqueur au quotidien montréalais La Patrie, l’écrivain Louis Fréchette se cache sous le pseudonyme de Cyprien. Lire la suite

Voici bientôt le temps des sucres

saint-eustacheatkinsonAvant de «courir les érables» pour les entailler, pourquoi ne pas prendre conseil d’Octave Cuisset, suggère La Gazette de Joliette du 23 mars 1880.

Ne faites jamais usage de gouttières qui ont goût de sûr ou qui sont exposées à le prendre. Lire la suite

Les hivers difficiles

refuges pour les pauvres (La Patrie,10 fev. 1906)En ville, les hivers sont plus difficiles qu’à la campagne pour les miséreux. Aussi prévoit-on pour eux des logis d’accueil.

Avec les grands froids que nous venons d’avoir, les premiers de cet hiver pour ainsi dire, il n’est que juste de penser aux malheureux qui n’ont pas d’abri et de chercher à nous informer si notre ville [Montréal] compte des institutions charitables en nombre suffisant. Lire la suite