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Articles de la catégorie ‘Ça se passait en 1900’

À Québec, la pêche à l’éperlan plairait davantage aux enfants

Du moins, voilà ce que laisse entendre un quotidien de l’endroit. Lire la suite

Cela se passe à Saint-Hyacinthe

Samedi dernier, une femme et deux enfants amusaient les passants par des chansons sentimentales. La recette a été ce qu’il y avait de mieux. Lire la suite

L’obscurité d’un soir d’automne

Certains se vivent quasiment dans la noirceur. Lire la suite

L’Angélus de Millet en voyage

C’est complexe de faire voyager un grand tableau. Lire la suite

Le téléphone à Montréal en 1884

Au téléphone

 

Allons donc voir la centrale téléphonique où convergent les 1 250 « connexions » des 50 abonnés.

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Mais le poète, triste de voir s’envoler l’été, s’y fait

Âgé de 44 ans, il sait depuis un moment qu’après le temps libre estival, il faut se ré-atteler.

Allons ! nous voilà revenus à la ville, et, de nouveau, nous allons reprendre le bât sacré du travail, la tâche de chaque jour virilement accomplie.
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À Chicago, on élève une statue à René-Robert Cavelier de La Salle

Rouennais d’origine, cet explorateur français (1643-1687) descendra le Mississippi et en découvrira les bouches. En 1889, on lui élève une statue à Chicago. Lire la suite

Décidément, notre poète trouve difficile la venue de l’automne 1884

Déjà, hier, il était tristounet, le voilà maintenant franchement nostalgique. D’abord, il s’adresse au fleuve. Lire la suite

Courir les cimetières pour se trouver des fleurs

Cela se passe dans les deux cimetières catholiques de Québec

En dépit des remontrances qui leur sont adressées du haut de la chaire, des personnes sans scrupules continuent à voler les fleurs et à emporter même des rosiers tout entiers pris sur les tombes, dans les cimetières Belmont et St-Charles.

 Cela est simplement une indignité. Lire la suite

Un vendeur d’éponges dans les rues de Trois-Rivières

Un colporteur, surchargé d’éponges, a fait son apparition dans nos rues, la semaine dernière.

Notre industriel, qui nous a paru appartenir à la nation italienne, s’en allait de maison en maison, offrant sa marchandise d’un nouveau genre.

Nous avons déjà eu le colporteur de ballons pour enfants, le colporteur de chromos, etc., etc. Lire la suite