Il y avait « fête » dans une maison de la rue Jacques-Cartier, à Montréal, ce samedi soir-là
On arrête tout le monde et leurs noms se retrouvent dans le journal du lundi. Lire la suite
29 Oct
On arrête tout le monde et leurs noms se retrouvent dans le journal du lundi. Lire la suite
Retour au dernier de quatre billets sur Joe Beef.
Et s’en retourna à Boston avec sa flotte, gros Jean comme devant.
Aujourd’hui, 17 octobre, on célèbre, comme on l’a fait tous les ans à pareille date, à l’église de la Basse-ville, la fête de Notre-Dame des Victoires.
À cette fête religieuse, se rattache un glorieux souvenir historique. En 1690, et en 1711, les Anglais menaçaient de s’emparer de la ville de Québec et de détruire la colonie française. Lire la suite
Les gardiens de la paix ont effectué samedi soir une véritable razzia de flâneurs, de huit à neuf heures, coin des rues St-Joseph et du Pont et coin des rues de la Couronne et St-Joseph.
Parmi ces jeunes gens qui stationnaient sur le trottoir et qui obligeaient ainsi les passants à descendre sur la chaussée boueuse, se trouvaient un bijoutier, un horloger, un doreur, un cordonnier, un peintre en bâtiment, un manchonnier, un menuisier et deux tailleurs. Lire la suite
Depuis 48 heures, nous sommes chez Joe Beef, le cantinier établi coin de la Commune et de Callière, dans le Vieux-Montréal.
Aujourd’hui : la cuisine et le menu. Lire la suite
Hier, nous évoquions la présence d’un héros franchement étonnant à Montréal. Et un journaliste faisait le tour du propriétaire. Aujourd’hui, place à Joe Beef lui-même.
Le célèbre cantinier est âgé d’environ cinquante ans. La neige des ans commence à s’abattre sur sa chevelure et sa barbe. Joe a une taille d’athlète, son biceps a un développement remarquable, sa figure est mâle et martiale. Lire la suite
Et cela me plaît tant, car l’écriture de Buies a tellement bien vieilli. Voici qu’une nouvelle édition de ses Chroniques canadiennes paraît chez l’éditeur-imprimeur Eusèbe Sénécal et fils à l’automne 1884, et un chroniqueur anonyme lui rend hommage dans le quotidien La Patrie. Lire la suite
Rencontre de cet homme cantinier. Lire la suite
En 1884, à Montréal, certains s’en prennent aux Patriotes. Pour répondre à ceux-ci, le Club national organise dans les locaux du journal La Patrie, propriété d’Honoré Beaugrand, une grande rencontre.
La salle de la Patrie était encombrée ; et nombre de personnes, qui n’avaient pas eu la précaution de se rendre un peu avant l’heure, ne purent trouver place à cause de la foule.
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Au moment où je prends la route pour une rencontre-conférence cet avant-midi à Saint-Charles-Borromée, dans la région de Lanaudière, voilà qu’avant de mettre l’ordi en mode veille, je tombe sur un nouveau serpent de mer. Lire la suite
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