Skip to content

Articles de la catégorie ‘Ça se passait en 1900’

Un Éden fleuri à Montréal

Au 19e siècle, la famille de James Logan est détentrice de grandes terres agricoles, qui seront achetées en 1845 par le gouvernement du Canada-Uni pour un faire un terrain d’exercice militaire. En 1874, la ville de Montréal loue une partie de ces terres, la «ferme Logan», pour créer le parc Logan, rebaptisé en 1901 Parc La Fontaine. Lire la suite

Des desserts

Voilà un moment que nous avons parlé de recettes. Le 10 octobre dernier. Lire la suite

Ah, pas toujours facile de s’aimer !

Parfois le roucoulement n’a qu’un temps. Étonnante histoire que celle-ci racontée par le Quotidien de Lévis le 13 avril 1895 ! Lire la suite

Difficile d’aller faire baptiser son enfant dans les glaces

Au printemps, au temps des glaces, comment donc gagner l’église pour le baptême de son nouveau-né ? Lorsqu’on habite les îles de Sainte-Anne-de-Sorel, le pays du Survenant [de l’écrivaine Germaine Guèvremont], dans l’archipel du lac Saint-Pierre, il faut être bien décidé. Lire la suite

«Un coup d’œil sur les marchés»

En 1900, le lundi n’est pas reconnu comme un jour de marché intéressant au Québec. D’ailleurs, dans les petites villes, il n’y a tout simplement pas de marché public ce jour-là. Allez savoir pourquoi le lundi, 25 avril 1898, à Québec, c’est l’affluence. Lire la suite

Disparition du Petit Windsor

Au printemps de 1899, disparaît à Montréal, au 112, rue Viger, coin Saint-Laurent, une sorte de «cœur de vie», le Petit Windsor, le genre d’établissement au sujet duquel on se dit «Ah, si ses murs pouvaient parler». Lire la suite

On s’en prend au chevreuil

Au sud du fleuve Saint-Laurent, il n’y a pas que le caribou qui paie le prix de la présence humaine. Constat d’un inspecteur du gouvernement dans le district d’Arthabaska. Lire la suite

Rupture du tout dernier pont de glace

Le 7 avril 1898, nous l’avons vu hier, le Quotidien de Lévis se demandait quand le pont de glace liant Québec et Lévis partirait. Selon lui, il ne pourrait tenir bien longtemps maintenant. Lire la suite

Potinons

Le 7 avril 1898, jeudi saint, le journaliste du Quotidien de Lévis est tenu, comme à chaque jour, de « noircir » sa colonne d’informations. Il intitule son texte La Température; il aurait pu tout aussi bien choisir Bonjour le vrac. Lire la suite

L’heure juste d’une institutrice (deuxième partie)

Hier, l’institutrice Ecila avait commencé à raconter ce qui attend la jeune enseignante qui entre sur le marché du travail. Sa lettre paraît dans La Patrie du 6 avril 1901. Voici la suite. Lire la suite