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Articles de la catégorie ‘Ça se passait en 1900’

Des humoristes en 1890

Au début des années 1890, la troupe des Frères Guy présente des spectacles d’humour très appréciés, en particulier à Saint-Hyacinthe. Mais apparence qu’à l’occasion certains spectateurs sont bien dissipés. Lire la suite

Vive le crapaud !

Assez intéressantes ces ventes de crapauds en France ! Là-bas on a compris que la bête est un bienfait. Lire la suite

Un Patriote dans votre famille ?

Je me demandais, avez-vous un parent qui fut Patriote en 1837-1838 ? Voyez cet article du journal Le Franco-Canadien (Saint-Jean-d’Iberville) du 7 septembre 1894. Lire la suite

Une relique de saint Blaise à Saint-Blaise

Vous vous souvenez probablement que nous avions parlé de la fête de saint Blaise le 3 février. Ce jour-là, les catholiques, qui craignent les «maux de gorge», se rendent à l’église pour qu’un célébrant leur passe un cierge béni sur la gorge, ou mieux une relique de saint Blaise. Lire la suite

Quoi comprendre ?

Dans la presse québécoise ancienne, il y a parfois de ces entrefilets, nourris de sous-entendus, qui mériteraient des explications, tant la signification s’est perdue au fil des années. Lire la suite

«Le moustique»

Au fil des siècles, les insectes piqueurs ont beaucoup fait souffrir les bêtes, y compris nous-mêmes, bien sûr. Lire la suite

Ruse et bien grande naïveté

L’âne n’a jamais été un animal très présent au Québec, sinon parmi les personnages de la crèche. J’ignore pourquoi. Une personne ou deux m’ont déjà affirmé qu’il aurait mal supporté les hivers québécois. Lire la suite

Dans l’hebdomadaire La Tribune du 11 septembre 1891

Un quidam est mécontent que les temps changent. Lire la suite

Conseils aux commis voyageurs

Au Québec, on appelle commis voyageurs ces vendeurs pour un patron, une compagnie, qui vont de place en place tenter de vendre leurs produits. Peut-être ailleurs dit-on représentant de commerce. La Tribune du 11 septembre 1891 y va de précieux conseils, signés Votre oncle Salomon, à leur égard. Lire la suite

Pas de Chinois à Saint-Hyacinthe !

En 1890, un citoyen de Saint-Hyacinthe, insatisfait de la buanderie d’un certain Côté, invite des Chinois à venir ouvrir un pareil commerce dans sa ville. Lire la suite