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Henri Dorion fut un grand Québécois. Présent, travaillant, encourageant, capable de se battre poliment, et d’une grande intelligence. Je l’ai connu en 1966 quand le premier ministre québécois Daniel Johnson lui confia un mandat sur le Labrador et les frontières du Québec. J’ai copie de son livre à ce sujet. Et, à ce moment-là, il forma une équipe qui dura bien trois ans; j’en faisais partie. Par la suite, j’aimais beaucoup le rencontrer pour lui demander où il était rendu. Et, à chaque fois, il était dans une nouvelle histoire. Un jour, à ma grande surprise, quelqu’un arrivait en moto, chez moi, dans les Bois-Francs. Il enlève son casque, c’était Henri. Je ne savais vraiment pas qu’il faisait de la moto. J’étais heureux que ça soit lui. Et il m’a dit « Tu vas voir. De temps en temps, la météo n’est pas la même entre Québec et les Bois-Francs. » Et je le remarque encore, il avait raison. Parfois, je l’agaçais pour lui dire que la rivière Henri passait à Dosquet, à une quinzaine de kilomètres de Sainte-Anastasie. Cher Henri. Il est né le 4 mai 1935 et s’est envolé en janvier 2026.

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