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Articles de la catégorie ‘La nature’

Sous le Mistletoe…

En 1900, dans le temps des Fêtes, les Anglophones du Québec ont une coutume que nous, Francophones, ne connaissons pas, je crois : passer sous le gui. Mesdames, écoutez bien, sinon vous allez vous attirer des baisers soudains. Je ne sais pour vous, mais, pour un homme, ce n’est vraiment pas désagréable. Une sorte d’appel bientôt à vos joues. Et, qui sait, à vos lèvres. Lire la suite

Hier, sur ma route

Une humble petite demeure, un humble petit bonhomme.

Notre sapin

Nos conifères, le sapin en particulier, vivent paisiblement en parfaite harmonie avec leur milieu de l’hémisphère boréal. Et ils sont là, sans avoir changé, depuis des millions d’années. Ils ont traversé l’ère des dinosaures « sans trop chambouler leur génome et leurs habitudes de vie ». Lire la suite

Jouer avec son espérance de vie

Après les grandes boucheries du début de décembre, certains bouchers des villes, vendeurs de viande, commencent à s’impatienter. Lire la suite

Aujourd’hui, sur le babillard (seconde partie)

J’avais tous mes oiseaux avec moi. Mésanges abondantes, pics mineurs et chevelus, geais bleus, tourterelles tristes, sizerins flammés, junco ardoisé, bruants hudsoniens, et qui d’autre encore. Lire la suite

Aujourd’hui, sur le babillard (première partie)

Le pays de ouate. S’il était brun en novembre, le voici blanc. Et chargé. Les arbres le portent, mais certains le trouvent lourd, s’inclinent. Et, finalement, en fin de journée, bien timide toutefois, voilà le soleil qui tente une percée. Lire la suite

La cohue

Il n’y a jamais autant de monde à aller ça et là à ce temps-ci de l’année dans les villes, grandes ou petites. C’est la folie. Lire la suite

Gare à vos trottoirs !

Dans la presse québécoise de 1900, le discours sur l’état des trottoirs à la ville, en hiver, est fort abondant. Il n’existe aucun service municipal d’entretien des trottoirs. Aussi espère-t-on que le citoyen s’en rendra responsable. Lire la suite

« Un vieux cantique »

«Souvenir du vieux temps» sous-titre L’Étendard du 16 décembre 1890. Moi-même, ça ne me dit rien. Mais allons-y donc. Lire la suite

« L’hiver »

Ah, nous voilà en décembre 1890 et ce cher J. T. O. Saucier, de Trois-Rivières, se sent l’âme à la tendresse, à la poésie, et y va de cinq strophes intitulées « L’hiver ». Lire la suite