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Articles de la catégorie ‘La nature’

Les saules pleureurs d’Amérique seraient-ils venus du poète anglais Alexander Pope ?

villa pope a twickenhamIl n’est pas facile de faire l’histoire des arbres non indigènes d’un lieu donné, d’un pays donné. L’année 1813, par exemple, est la plus ancienne mention que je possède, il me semble, de la présence au Québec du peuplier de Lombardie. Lire la suite

Fort beau témoignage sur l’intelligence de la Corneille

corneilleUn visiteur, qui signe simplement Alain, m’envoie un si beau commentaire sur la Corneille, lié à mon billet «Plaidoyer pour la Corneille», si beau que je décide d’en faire franchement un billet. Voyez ce qu’il nous écrit : Lire la suite

Tout se manifeste là où se trouvait la vieille grange

Petite plante unUne variété de toutes petites fleurs. Une chenille noire qui passe. Une coccinelle sur un jeune plant de chardon. Un fruit échappé dans la pierraille. De jeunes tournesols, dont un qui tire même la langue. Lire la suite

La mort n’a pas eu de prise sur lui

Satyre ocelle unJ’écrivais le 5 août qu’habituellement, les Satyres ocellés s’absentent la première semaine d’août, leur cycle de vie étant terminé. Il ne m’avait pas été donné d’en apercevoir d’autres par la suite en saison. Lire la suite

«La comète»

comete de 1881

L’hebdomadaire illustré montréalais L’Opinion publique du 4 août 1881 fait la une avec cette nouvelle. Lire la suite

Allant son chemin

coccinelle allant son chemin

Le cèdre porteur

le cedre porteur un

Au Québec, on appelle cèdre le Thuya occidental (Thuja occidentalis, White Cedar). Lire la suite

Le bonheur des camps de jour

camp de jourAu Québec, le camp de jour en pleine nature est une tradition durant la période des vacances, une bien belle initiative pour les enfants. L’un de mes petits-fils y était encore cette année.

Et quelle image ! Lire la suite

Le jaune est vraiment voisin du vert

Le jaune est vraiment voisin du vert

Et quand s’y glisse délicatement le Grand syrphide à bandes thoraciques, il propose une toute petite touche de brun.

Il y a une présence cachée dans cette image

Le zigzag de lepeire fascieeUne araignée bien sûr. On peut identifier cette espèce, en particulier par ses pattes rayées, mais surtout le zigzag de la soie blanche dans sa toile. On ne sait d’ailleurs à quoi sert ce zigzag. Peut-être pour effrayer les prédateurs, car, lorsque quelque chose de gros s’approche, la bête secoue ce zigzag qui devient une tache blanche brouillée. Ici, me voyant approcher, elle brouille son zigzag. Lire la suite