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Articles de la catégorie ‘La nature’

Que s’est-il donc passé au lac à Thomas ?

La nouvelle parvient de Buckingham, dans l’Outaouais. Lire la suite

Savez-vous que les tremblements de terre font chanter les fils télégraphiques !

Tout le monde connaît le bruit caractéristique — une espèce de bourdonnement accompagné de sonorité cristalline, comme celle de la harpe éolienne — que font entendre quelquefois les fils télégraphiques dans la paix de la campagne.

Le vulgaire croit que c’est l’électricité qui passe. Lire la suite

Folle année de groseilles à maquereau

Le massif libère tout ce qu’il avait gardé intérieurement pour lui, l’an passé. Lire la suite

La saison des excursions sur le fleuve

Hier soir, le vapeur « Berthier », de la compagnie Richelieu, a fait une délicieuse excursion au clair de la lune, aux îles de Sorel. Lire la suite

L’amélanchier et l’Aronie ou Aronia noire sont cousin-cousine

Selon le botaniste Marie-Victorin (Flore laurentienne), ils appartiennent au même genre.

Comparons les fruits qu’ils nous proposent en ce moment. Lire la suite

Tiens, le « thé du Canada » qui s’apprête à fleurir

Fidèle à son horloge. Toujours la première semaine de juillet. Même devenu non voyant, je saurais qu’il s’avance avec sa proposition en ce moment.
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Le recueil d’un ami

Mon cher ami François, ami depuis une certaine éternité — il se souvient encore de m’avoir aidé à peinturer ma maison en jaune en 1976 — vient de publier son quatrième recueil de poésie. J’aime beaucoup, je le lui ai dit déjà.

On y trouve un certain discours sur la nuit et ça me plaît, car c’est un moment du jour qui me passionne et bien rares sont les personnes parlant de la nuit. Je rêve même d’une histoire de la nuit québécoise. Mon ami Luc Bureau nous a déjà donné Géographie de la nuit. Lire la suite

Est-ce douceur ? Est-ce tendresse ? Comment savoir ?

Personne ne pourrait nous enlever les souvenirs de nos étés d’enfance

Et ils seraient souvent originaux, sans doute. Nous nous réunirions quelque part qu’il faudrait des heures pour permettre à chacune-chacun de nous confier ses étés. Imaginons une pareille rencontre.

L’écrivaine Michelle Le Normand, elle, s’est arrêtée aux siens à L’Assomption au début du 20e siècle. Elle raconte, par exemple, la joie qu’ils avaient, enfants, de faire courir leurs cerceaux dans ce village de Lanaudière. Extraits. Lire la suite

Les uns contre les autres

Et leurs moments d’impatience sont très rares.