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Articles de la catégorie ‘Arbuste, arbre et forêt’

La couleur du jour : un tricot

Un personnage fort coloré refait surface

L’Album universel, un hebdo montréalais, est bien fier d’annoncer à ses lecteurs, le 29 novembre 1902, ce qu’il dit être une primeur. Lire la suite

La saison brune

Après la saison de toutes les couleurs, place à la brune. Même le blaireau se promène dans le chablis. Qui l’eût cru ? Lire la suite

L’été des Sauvages

Il est bien tard, la première semaine de novembre, pour parler de l’été des Indiens. Même qu’il n’est pas rare que les premières neiges nous arrivent à ce temps-ci de l’année. Mais voilà que paraît dans L’écho des Bois-Francs du 4 novembre 1899 un long texte sur le sujet. Lire la suite

Première mention du euchre dans la région de Montréal !

Sur ce site, il m’est arrivé quelques fois de parler du euchre, ce jeu de cartes américain. Des bûcherons québécois l’apprenaient l’hiver dans les forêts du Maine et le rapportaient ici au printemps. Lire la suite

Aujourd’hui, sur le babillard (troisième partie)

Une déclinaison de bruns.

L’asclépiade en plein travail, avec l’aide du vent bien sûr.
Les « petits cochons » sont éclatés.
On dirait de petits harfangs aux yeux ronds.

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La Mésange à tête noire

Comment donc se fait-il qu’après plus de 700 billets, je n’ai pas encore parlé de livres de sagesse et de la Mésange à tête noire ? Lire la suite

Vous habitez la région de Québec ?

Vous avez deux minutes aujourd’hui ? Ou demain, c’est congé.

Gagnez la terrasse Grey sur les Plaines d’Abraham. Lire la suite

Aller entendre les loups pleurer, la nuit…

En août 1903, le journaliste Jules Griffard part à la découverte de la rivière La Lièvre, dans la région de l’Outaouais. À Val-des-Bois, il s’arrête chez M. Bertin, un Français qui y a pris souche. Et, bientôt, ils causent de loups. Lire la suite

Aujourd’hui, sur le babillard (première partie)

La seconde moitié du 19e siècle.
Des peintres impressionnistes passés chez moi.
Venus travailler par touches.
Le deuxième degré des choses.
Attardés à peindre l’éphémère, dirait-on,
le fugitif, la durée de quelques jours.
Sorte de monde irréel. Un peu.
À cause de cela, bien fragile. Lire la suite