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Articles de la catégorie ‘Fleurs, flore, floraison’

Les pousses des Hémérocalles fauves.

Venues du Régime français.

Les fleurs, en règle générale, n’aiment pas les pluies. Aussi se ferment-elles pour laisser passer. C’est ce que les Tussilages vivaient ce matin, à 9 heures 18, à mon arrivée.

Les merveilleuses fleurs de Tussilage pas-d’âne, hier après-midi, dans la beauté qu’elles n’avaient pas encore eue, et à l’entrée du site de Sainte-Anastasie, dans le rang.

La Fête ! Et la pluie ne commençait pas.

Et voilà les merveilleuses fleurs de Tussilage pas-d’âne à l’entrée, pile, de Sainte-Anastasie, dans le rang. Et elles sont plus nombreuses qu’hier !

Tout est heureux !

Voir ce que je disais hier de cette plante et de sa fleur.

Les pousses des Hémérocalles fauves.

Ah, mes amis, pendant des mois, pendant une année et demie, on a viré à l’envers le rang où se trouve le magnifique domaine « Sainte-Anastasie », vivant maintenant depuis 49 ans. Deux fois, je suis allé dire à la municipalité de se calmer. Et, maintenant, ô bonheur !, c’est terminé. Avant-hier, un ami m’a dit qu’il s’agit ici de trois pissenlits.

À la vérité, il s’agit de trois fleurs de Tussilage pas-d’âne : oreilles-de-souris, pas-d’âne commun, de la même famille que la marguerite. Des fruits semblables à ceux des pissenlits. Selon Gisèle Lamoureux (Flore printanière, Fleurbec, Saint-Henri-de-Lévis, 2002, p. 146), voilà cette fleur pionnière des lieux ouverts, sur sols récemment ou continuellement perturbés de façon naturelle ou artificielle. Il lui suffit une belle journée ensoleillée pour faire éclore ses fleurs très tôt. Léon Provancher (1862) signale le premier la présence de cette plante en Amérique, mais Marie-Victorin croit qu’elle fut cultivée en Nouvelle-France comme plante médicinale. À Paris, les fleurs de tussilage peintes sur la porte servaient d’enseigne aux apothicaires.

Et ces trois fleurs sont pile, à droite, de l’entrée sur le terrain de « Sainte-Anastasie ». Merveilleux ! Ces trois fleurs accueillent.

Je vous souhaite de vivre quelque part le bonheur simple et grandiose d’apercevoir soudain une toute petite fleur accolée à un caillou qui avait emmagasiné de la chaleur à partager avec elle.

Les pousses des Hémérocalles fauves dans la neige.

Les pousses les plus élevées des Hémérocalles fauves.

Un nouvel oiseau apparaît à Sainte-Anastasie : le Roselin pourpré (Carpodacus purpureus, Purple Finch). Selon Roger Tory Peterson, Les oiseaux de l’est de l’Amérique du Nord, Éditions Marcel Broquet, 1989, page 270, on le remarque au Canada, dans l’ouest et au nord-est des États-Unis. Et il hiverne jusque dans le sud des États-Unis. Il se pose ici dans l’Érable rouge, qui fleurira bientôt.

Du mois de juin au mois d’août, historiquement, il est assez abondant ici.