Skip to content

Articles de la catégorie ‘Phrases faisant naître réflexion’

Avez-vous vu passer ce livre paru l’année dernière en français ?

L’art d’habiter la terre, du journaliste, essayiste et chercheur indépendant américain Kirkpatrick Sale.

Paru aux Éditions Wildproject, en France, en 2020.

Vous avez simplement un jardin, une terre, un coin du monde, depuis un moment que vous y êtes maintenant attaché. C’est pour vous. Lire la suite

Lui, s’il est si excité, c’est qu’il vient de lire l’entrevue avec le neuropsychiatre Boris Cyrulnik dans le dernier numéro de Québec Science

Voici la référence : Elias Levy, « Le cerveau sculpté par la vie », Montréal, Québec Science, volume 60, numéro 1 (juillet-août 2021), pages 14-16.

Extrait. Lire la suite

Je viens de traverser cet ouvrage

Un livre pour le moins étonnant d’Eduardo Kohn, Comment pensent les forêts, Éditions Zones sensibles, distribué par Les Belles-Lettres, 2021.

Il y a là, basée sur certains concepts, une remise en question de l’anthropologie d’aujourd’hui.

J’ai retenu certains passages qui m’ont particulièrement plu. Lire la suite

Le chat dans les coussinets

Sur la galerie avant, où qu’il soit, il peut vraiment trouver un endroit pour pianoter ou piquer un somme.

Mais il faut savoir qu’il a fait le choix de vivre sa vie à l’extérieur, complètement, hiver comme été. Lire la suite

J’aime beaucoup la notion de sentier

Celle que nombre de sages, femmes et hommes, ont verbalisée à peu près dans ces mots :

« Ce n’est pas l’atteinte du but qui rend heureux, c’est le cheminement pour s’y rendre ». Lire la suite

« Le Je-ne-sais-quoi et le Presque-Rien »

Ainsi le philosophe Vladimir Jankélévitch titre-t-il trois de ses livres au début des années 1980, publiés aux Éditions du Seuil à Paris.

Livres de sagesse, s’il en est. Lire la suite

De Jacques Tassin

La vie et la mort sont un réalité continue et indivisible.

Craindre la mort en luttant contre la périssabilité de notre corps, combattre notre part de sensible qui nous ramène à notre organicité, c’est déjà mourir.

Or les instants de pleine sensibilité au vivant sont des instants dont nous pourrions considérer, avec Goethe ou Bergson, qu’ils ne meurent jamais. Lire la suite

Essai sur le parasite

En 1980, le philosophe Michel Serres publiait un ouvrage sur le parasite. En première partie, il développe l’idée que le parasite est présent partout, que c’est, quoi que nous fassions, le cœur de la relation, que tout ce qui est vit dans un monde de parasites, le tout ce qui est y compris, bien sûr.

Et il conclut, je dirais la première partie de son essai, par cette réflexion qu’il se fait à lui-même. Lire la suite

Dans un milieu sain comme celui-ci, où un grand nombre de vivants y vivent leur vie, chacun de ces vivants doit concéder une partie de lui-même aux autres, afin qu’il puisse lui-même vivre sa vie

Ici, nous sommes en présence du bout d’une branche de l’aubépine, un arbre devenu fort imposant. On constate bien que des feuilles ont été en partie mangées. Il y eut concession. Lire la suite

Après avoir vécu plus de 200 ans sous les notions de progrès et de rentabilité, appuyés par la technologie…

Il est certain que nous devrons réhabiter notre monde, revenir à la nature, par exemple. Nous n’aurons pas le choix. Un pareil divorce ne peut se prolonger.

L’universitaire et chercheur Jean Onimus (1909-2007) : Lire la suite