Salut, cher Gérald Godin, simplement comme ça, par un beau jour d’été
On ne t’oublie pas, diable !
Dans les livres de mon ami Gérald (1938-1994), j’ai des dédicaces telles que je ne pourrais m’en défaire. Peut-être simplement les donner à mes enfants. J’aime les bouquinistes, mais je serais triste de savoir que les mots qu’il m’adressait ont été largués, errent. D’ailleurs, pourquoi m’en défaire ? J’y reviens souvent. Lire la suite










