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Articles de la catégorie ‘Littérature, lecture’

Henry David Thoreau et la marche

Le marcheur en forêt

Le philosophe, naturaliste et poète américain fut un bien grand marcheur. D’ailleurs, l’année de son décès, en 1862, la revue Atlantic Monthly a publié un article long du personnage, Walking, sur le sujet. Nous y reviendrons.

Mais déjà le poète et penseur contemporain d’origine écossaise, Kenneth White, nous propose quelques lignes à ce sujet, des lignes dans lesquelles Thoreau évoque même la « nature writing » sans utiliser l’expression. Lire la suite

L’écrivain et poète Robert Choquette propose une définition d’aimer

Aimer

 Aimer, mais c’est jaillir hors de son étroitesse

Comme un bourgeon soudain éclate en rose ! Aimer,

C’est flamboyer de joie à travers sa tristesse, Lire la suite

Peut-être que vous avez l’âge pour vous souvenir de grand-père Cailloux ?

Avec grande douceur, il racontait des histoires aux enfants à la télé dans son Grenier aux images. Il est né à Issoudun, dans l’Indre, en France en 1920 et est décédé à Sherbrooke en 2002.

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La parution d’un livre d’Arthur Buies est toujours tout un événement

Et cela me plaît tant, car l’écriture de Buies a tellement bien vieilli. Voici qu’une nouvelle édition de ses Chroniques canadiennes paraît chez l’éditeur-imprimeur Eusèbe Sénécal et fils à l’automne 1884, et un chroniqueur anonyme lui rend hommage dans le quotidien La Patrie. Lire la suite

P.-J.-O. Chauveau au sujet du chant national

Pierre-Joseph-Olivier Chauveau (1820-1890), avocat, homme de lettres, premier ministre du Québec en 1867, a joué un rôle important dans l’histoire du Québec. Il s’est battu pour l’instruction publique, a travaillé à la fondation d’écoles normales, fut même poète et écrivain. Lire la suite

De cette chère Emily Dickinson (1830-1886)

La poésie de cette grande écrivaine de la Nouvelle-Angleterre est de l’une de celles où l’on aime toujours revenir.

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Mais le poète, triste de voir s’envoler l’été, s’y fait

Âgé de 44 ans, il sait depuis un moment qu’après le temps libre estival, il faut se ré-atteler.

Allons ! nous voilà revenus à la ville, et, de nouveau, nous allons reprendre le bât sacré du travail, la tâche de chaque jour virilement accomplie.
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Décidément, notre poète trouve difficile la venue de l’automne 1884

Déjà, hier, il était tristounet, le voilà maintenant franchement nostalgique. D’abord, il s’adresse au fleuve. Lire la suite

« Le chat et le soleil »

Le chat ouvrit les yeux.

Le soleil y entra.

Le chat ferma les yeux,

Le soleil y resta. Lire la suite

De François Coppée, hommage à sa marquise

Menuet

 Marquise, vous souvenez-vous

Du menuet que nous dansâmes ?

Il était discret, noble et doux,

Comme l’accord de nos deux âmes. Lire la suite