En 1908, on recourt encore au charivari
La nouvelle paraît dans le quotidien montréalais La Patrie, édition du 20 mars 1908.
17 Mar
La nouvelle paraît dans le quotidien montréalais La Patrie, édition du 20 mars 1908.
Retour en 1904.
Elle est bien calme, bien tranquille de ce temps-ci, notre vieille capitale. Lire la suite
Encore quelques jours et l’on « entaillera » dans le sud de la province.
Puis, à mesure que les souffles attiédis envahiront le nord, toute la région des érablières suivra l’exemple. Partout ce sera le bon « temps des sucres ». Lire la suite
La Patrie (Montréal), édition du 14 mars 1908.
Il faut deviner où se cache le père Rhault.
Nous sommes à Montréal. Fêter la mi-carême ne serait pas permis ? Lire la suite
Une pause permise dans le carême, où on pouvait se costumer comme au mardi gras. Mais il est vrai que, dans notre histoire, la mi-carême fut moins fêtée que le mardi gras. Lire la suite
Qui donc connaît la femme forte, Marie-Louise Sirois ? L’historien, archiviste et journaliste Édouard-Zotique Massicotte lui rend hommage. Lire la suite
Et le carnaval, qui débute le 7 janvier, lendemain du jour des Rois, est d’autant plus court que le mardi gras est tôt.
Mais il est des années où le calendrier est généreux, comme en 1908, par exemple.
Et la population de Rimouski s’en réjouit. Lire la suite
Manifestement, cette annonce porte sur la ceinture fléchée dite de L’Assomption.
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