Skip to content

Articles de la catégorie ‘Amour-Amitié’

Quel texte !

Parfois les journaux d‘autrefois nous jettent par terre. Sans prévenir, entre des colonnes et des colonnes de débat politique, ils échappent, étonnamment, un poème. Et, à l’occasion, il s’en trouve de magnifiques. Qui ont fort bien traversé le temps. Lire la suite

Ainsi naît le charme

Si une jeune demoiselle, sur la terre ferme, se précipitait soudain dans les bras d’un passant, cet acte de brusque expansion serait généralement assez mal interprété.

La glace, au contraire, autorise tout. «Glissez, mortels, n’appuyez pas !» dit un vers connu. Mais il est des moments où une patineuse éprouve l’irrésistible besoin de s’appuyer pour éviter la culbute indiscrète. Lire la suite

Corbeil, Wallace et leur roucoulement

Samedi soir, vers onze heures et demie, l’attention de la police fut attirée par des cris venant d’une maison vacante de la rue des Allemands. Intrigué, il entra dans la maison et, poussant une pointe jusqu’au grenier, il se trouva en face d’un individu nommé François Corbeil en compagnie d’une servante du nom de Sarah Wallace. Lire la suite

Un citadin passe plus d’un mois à la campagne

Tison qu’il s’appelle. Du moins, c’est le nom qu’il se donne. Son texte paraît dans le quotidien L’Étendard (Montréal) du 7 février 1884. Lire la suite

Se donner une raison de vivre

Prendre soin de l’anonyme qui dort et nommer, nommer la vie. Si bellement. Lire la suite

Une nuit brûlante

Une nuit à se reposer enfin de tout. Une nuit à se perdre aussi. Lire la suite

Un premier ministre québécois poète

Il est bien rare qu’un premier ministre québécois ait montré quelques talents pour la poésie. Lire la suite

L’épithète caressante

Avez-vous un amour ? Oui ! comment l’appelez-vous alors ? Par son prénom ou quelque petit nom affectueux ? Dans La Patrie, Françoise (Robertine Barry) consacre sa chronique du lundi 16 janvier 1893 à ce sujet. Extraits. Lire la suite

Le carnaval à Montréal en 1892

Dans La Patrie, Françoise, de son vrai nom Robertine Barry, consacre sa chronique du lundi 18 janvier 1892 au carnaval dans la métropole montréalaise. Mais il semble qu’après quelques années à l’extérieur, l’événement se tienne désormais en dedans. Finies les activités en plein air. Lire la suite

«L’homme est, avant tout, un profond égoïste»

Une dame qui signe Parisine n’y va pas avec le dos de la cuiller pour parler des hommes. J’aime ce texte, car il est fort rare qu’une femme de l’époque ose crier son ras-le-bol venu manifestement de ses relations avec les hommes qu’elle a connus ou des témoignages de d’autres femmes. Lire la suite