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Articles de la catégorie ‘Amour-Amitié’

« Aventure d’un déserteur »

Durant la nuit de mercredi à jeudi, un marin des croiseurs français a déserté son vaisseau en se jetant dans le fleuve et en gagnant le rivage à la nage. Lire la suite

« Quand vous voyez »

Pernette de Guillet (1520-1545) à son amour. Lire la suite

On peut tout dire, semble-t-il, avec un mouchoir

Le génie féminin, inépuisable dans ses ressources multiples pour esquiver la contrainte ou la dissimulation qu’impose au beau sexe l’usage barbare qui veut que les avances de l’amour viennent de l’homme, — le génie féminin, disons-nous, vient d’inventer un mystérieux langage d’amour qui a l’avantage de tout faire comprendre sans rien exprimer.
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Des nouvelles d’Anne-Marie

Heinz et elle reviennent d’un voyage d’un mois en Suisse, leur pays d’origine. « Voyage inoubliable », dit-elle.

Mais, dès notre retour, le jardin, les fleurs et le bois nous attendaient.
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« L’après-midi… »

L’après-midi d’un dimanche, je voudrais bien,

quand il fait chaud et qu’il y a de gros raisins, Lire la suite

Les camarades

Le comportement des oiseaux gris et blancs, sans doute des Tyrans tritri, est surprenant. Peut-être deux jeunes de l’année, ils semblent avoir conservé la solidarité du nid familial.

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«  N’allez pas quand vient le soir…. »

Deux jeunes gens s’aiment d’amour tendre et se courtisent depuis trois mois. Ce sont Arthur Luther, journalier, demeurant sur la rue Stanley, et Mathilde Wooding, dont les parents demeurent rue Barclay.

Or, hier soir, les deux amoureux sont allés faire une promenade près de la montagne et, en revenant par l’avenue Delorimier, se sont assis au pied d’un arbre. La nature endormie, la lune à demi voilée, qui était leur unique témoin, tout enfin portait aux épanchements. Lire la suite

Une scène qu’on lit dans un roman, en effet

Cela se passe à Montréal.

Les fidèles qui assistaient hier aux cérémonies religieuses de l’église St-Jean l’Évangéliste ont été témoins d’une scène à sensation.
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En ces temps étranges, qu’il nous faut vivre échappés loin des bruits

Quelques mots du poète Michel Garneau.

je constate des violences

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La mort d’un ami d’enfance

Oui, il faut bien, chemin faisant, composer avec elle. Inévitable. On en perd du monde. Chaque année. Et puis j’aime beaucoup les textes de Françoise, toujours très sentis.

Qui connaît aujourd’hui Françoise ? Personne ne connaît Françoise. Ici, depuis plus de six ans, elle a la large place. Françoise est le nom d’emprunt de Robertine Barry (1863-1910), la première femme journaliste québécoise, originaire du Bas-Saint-Laurent, de L’Isle-Verte. Lire la suite