« Chansons anonymes de geishas »
La lettre
S’il n’y avait pas de lune,
En hiver je la lirais à la lueur de la neige,
En été à la lueur des lucioles
Dans l’obscurité
Je la lirais avec mon cœur. Lire la suite
17 Fév
La lettre
S’il n’y avait pas de lune,
En hiver je la lirais à la lueur de la neige,
En été à la lueur des lucioles
Dans l’obscurité
Je la lirais avec mon cœur. Lire la suite
Aussi ne faut-il pas se surprendre que l’éditeur Gallimard ait publié un carnet de ses poèmes dans sa série Folio Junior. En quatrième de couverture, on nous offre :
On peut rêver
De partir.
On peut rêver
De rester. Lire la suite
Il est de l’écrivain originaire de Nicolet, Napoléon Legendre (1841-1907), dont la production a bien traversé le temps.
Extrait de son recueil Les Perce-neige ; premières poésies, publié en 1886, ce poème dédié à son épouse Marie-Louise Dupré. Lire la suite
En 1892, Françoise, de son vrai nom Robertine Barry, la première femme journaliste québécoise de langue française, nous parle de cette tradition arrivée ici d’Angleterre.
C’était hier la Saint-Valentin.
Jadis, au temps de nos mères, c’était un jour dont l’aurore était vivement désirée et qui faisait battre bien des cœurs. Lire la suite
Lors d’un voyage en Acadie, j’ai eu la chance de passer aux Éditions d’Acadie et de me procurer un certain nombre d’ouvrages dont le recueil de poèmes Cri de terre de Raymond Leblanc et Mourir à Scoudouc d’Herménégilde Chiasson, deux formidables ouvrages, émouvants. Lire la suite
Celle-ci est de Saint-Eustache.
Le 28 janvier au soir, il y avait grande mascarade au « Cristal ». Lire la suite
Mais le quotidien Le Soleil, à Québec, ne trouve pas géniale cette coutume.
C’est demain le 1er février et il paraît que dans l’année bissextile, tout comme dans les autres, les valentins sont de mode.
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Vous vous rappelez sans doute de cette histoire si vous voyagez avec nous. Lire la suite
Extrait de son poème « Paroles aux compagnons ». Lire la suite
En voici un. De Virginie Blanchette-Doucet. 117 Nord. Son premier roman. Extraordinairement maîtrisé, dit le quatrième de couverture.
Je suis bien davantage essai que roman, mais celui-ci m’a eu.
C’est tout par courts tableaux, par paragraphes succincts. Et quel déracinement ! Mais avec plein de moments de tendresse, de douceur aussi… malgré la grande violence de la situation. Et ce contact récurrent avec les choses de la nature. Je n’ose vous en dire davantage pour ne rien brûler. Lire la suite
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