Les mots magnifiques d’un écrivain hongrois
Au Québec, on ne connaît guère la littérature hongroise. Mais il faut savoir que la Hongrie, cette république d’Europe centrale, a produit de bien belles plumes. Lire la suite
9 Avr
Au Québec, on ne connaît guère la littérature hongroise. Mais il faut savoir que la Hongrie, cette république d’Europe centrale, a produit de bien belles plumes. Lire la suite
Dites, de toutes les femmes qui vous ont balancé un jour, avez-vous votre « Fiancée éternelle », comme celle de Marianne pour Gabriel Fauré, cette « châtelaine en sa tour », ou Régine pour Kierkegaard ?
Sinon, plutôt que la mélancolie du souvenir, n’espérez-vous pas maintenant, comme Fauré, la plénitude de la joie et du renouvellement, cette « piscine d’espérance, douces promesses du matin » ?
Texte vite venu de la lecture de Vladimir Jankélévitch, Gabriel Fauré, Ses mélodies, Son esthétique (Paris, Plon, 1938).
28 Mar
Suppose
Que la lune apparaisse
Quand nous ne voulons pas
Et que je te demande
De tout accepter d’elle
Pour qu’elle aille sa route
Et nous laisse à nous-mêmes Lire la suite
Gyula Krûdy (1878-1933) est l’un de ceux-là. L’historien de la littérature hongroise, György Tverdota, qui enseigne à l’université de Miskolc, une ville très ancienne, à l’occupation humaine depuis 70 000 ans, affirme qu’au tournant du 20e siècle, alors que les écrivains hongrois ont le devoir de traiter de problèmes nationaux ou sociaux, « de situer explicitement leurs personnages dans une situation sociale, de souligner leur rôle dans la cité », Krûdy, lui, fait route à part. Lire la suite
La nouvelle paraît dans le quotidien montréalais La Patrie, édition du 20 mars 1908.
Je songe à vous, mon âme, en passant près des tombes :
Vous la beauté de vivre et l’orgueil de fleurir,
Déesse à qui l’Hellade eût offert ses colombes.
Et je ne comprends pas que vous puissiez mourir. Lire la suite
Je le répète, je l’aime beaucoup. Il n’y a bien une vingtaine de billets sur ce site où apparaît un de ses textes ou il est mentionné. C’est lui qui a imaginé cette belle formule : Le calme d’une ville est fait de bruit calmé.
Le voici ici sur le thème de l’attente. Lire la suite
Le 6 mars 1906.
Elle habite rue Sainte-Catherine Est, à Montréal.
Lui réside à Pierreville. Lire la suite
[Louis] Fréchette nous montre, dans ses « Originaux et Détraqués », un type du nom d’Aubin, qui ne peut dire deux phrases sans leur accoler des rimettes. Le conteur a peut-être chargé son sujet. C’est son droit. Lire la suite
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