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Articles par Jean Provencher

Les pensionnaires de la prison de Montréal en 1888

Peut-être vous souvenez-vous que, le 3 janvier dernier, nous faisions état du rapport du geôlier de la prison de Joliette en 1889. Celui-ci avait accueilli 25 personnes durant l’année. Lire la suite

L’intelligence du chien

Je suis plus chat que chien, mais il n’empêche que j’aime bien les chiens. J’ai souvent entendu des histoires incroyables sur le chien. Si vous avez déjà eu un chien, il est certain que, si on vous le demandait, vous pourriez allonger ce discours du journal Le Sorellois du 10 février 1891. Lire la suite

Aujourd’hui, sur le babillard

Pour ce mille centième article, pourquoi pas la variété même de ce dernier dimanche de février ? Une variété qui se répète depuis plusieurs semaines maintenant. Les jours ont le hoquet. Lire la suite

Le thé de paille d’avoine

La grippe vous a sauté dessus comme la misère sur le pauvre monde, pourquoi ne pas recourir à un bon thé de paille d’avoine ? Le conseil vous vient de Saint-Hyacinthe, du journal La Tribune du 20 février 1891. Lire la suite

Aller vivre en plein bois

À compter des années 1830, le Québec vit une saignée démographique, qui durera jusqu’au début des années 1930. On croit qu’environ un million de Québécois de langue française ont gagné les États-Unis. Lire la suite

C’est bien simple de marcher dans la neige

Il suffit d’y aller d’un pas devant l’autre.

Marcher sur les hauteurs

Kodak s’annonce

La photographie à prix populaire est inventée en 1888 par George Eastman, un Américain de Rochester, dans l’État de New York. Il lance alors le premier appareil photographique pour grand public. Une révolution dans le monde de l’image. Lire la suite

Une bien forte tempête

Apparence que, le 8 février 1895, on essuya une forte tempête, à l’échelle même de l’Amérique. C’est ce que raconte La Tribune de Saint-Hyacinthe le 15 février. Lire la suite

L’utilité des oiseaux de proie

Les oiseaux de proie sont-ils utiles ou nuisibles à l’agriculture ? Si l’on pose la question, elle est généralement très vite résolue. On répond que les oiseaux de proie doivent être tués sans pitié, parce qu’ils détruisent le gibier et même les oiseaux domestiques. Lire la suite