La mise en terre des morts de l’hiver
En 1900, il y a de ces moments printaniers dont il faut bien parler, quoique tristes. Pendant l’hiver, la mort a réclamé son tribut. Alors, on plaçait les défunts dans le charnier. Le printemps venu, la terre dégelée, il faut maintenant ensevelir les morts. Dans les villages, l’opération est modeste; mais, à Montréal, elle est de grande envergure. Les tombes portent même un numéro. Lire la suite









