Articles par Jean Provencher
21 Sep
On entend d’ici la joie des gens des champs
La nouvelle provenant de Québec et datée du 25 septembre 1888 est publiée deux jours plus tard dans Le Nord de Saint-Jérôme. Lire la suite
Une noce étrange à Kahnawake
Le Franco-Canadien (Saint-Jean-d’Iberville) rapporte cette nouvelle le 21 septembre 1894.
Il y a eu lundi [le 17], à Caughnawaga, une vraie noce sans époux. Un veuf et une veuve devaient contracter mariage ce jour-là. Les futurs époux étaient bien pauvres. On fit, comme c’est l’habitude chez les sauvages, une collecte pour payer les dépenses que nécessite toujours un mariage. Lire la suite
Succession de moments… et d’émotions
Vous qui fréquentez ce site, vous savez que j’aime les poètes chinois et japonais des temps jadis. Beaucoup d’entre eux chantent simplement l’instant, en couleurs et en mots essentiels. Pour les aimer, il suffit de se laisser porter. Lire la suite
20 Sep
Un oiseau étrange
J’arrive mal à l’identifier, c’est certain, mais ce n’est pas la raison de mon impression. Il ne se perche pas aux mangeoires, je l’ai fait lever alors qu’il mangeait du tournesol au sol, mais son allure m’agace. Lire la suite
Quand le fard devient à la mode
Madame, savez-vous que vous risquez même votre santé à tant vous farder ? Voyez ce que nous écrit Le Nord, de Saint-Jérôme, du 27 septembre 1888. Lire la suite
Quelques faits sur l’histoire de Louiseville
La municipalité de Louiseville, le long du Saint-Laurent, à une trentaine de kilomètres à l’ouest de Trois-Rivières, fête cette année ses 350 ans. Lire la suite
Les impressions d’un touriste belge sur Montréal
L’homme signe simplement V. R. Le quotidien La Patrie publie son texte le 24 septembre 1904.
Je m’étais figuré Montréal tout différent. Lire la suite
19 Sep
Qu’a vraiment dit Voltaire du Canada ?
L’hebdomadaire Le Nord (Saint-Jérôme) du 27 septembre 1888 reproduit un texte signé Eug. Réveillaud paru dans le journal Paris-Canada le 21 juin 1888.
On cite souvent un mot de voltaire au sujet du Canada. Il a écrit quelque part, à l’époque de la cession de la colonie à l’Angleterre, que la France ne perdait là que «quelques arpents de neige». Il serait intéressant de connaître le texte exact de Voltaire, et dans quelles circonstances il a laissé échapper cette boutade. […] Lire la suite
19 Sep
Un autre solitaire
Cette fois-ci, toujours aux mangeoires de tournesol, plutôt que le jeune Roselin pourpré qui est demeuré seul pendant plus de deux semaines à se nourrir, un Chardonneret jaune. Et si craintif qu’il m’oblige à le photographier de l’intérieur de la maison. Lire la suite




