Selon certains, il faudrait attacher littéralement le cultivateur à sa terre
Voilà 100 ans, il n’était vraiment pas facile d’être agriculteur. Les gens des villes, par exemple, y allaient abondamment de leurs conseils, alors que la plupart ne connaissaient sans doute pas le métier.
Voici le bi-hebdomadaire Le Bien public, de Trois-Rivières, qui tape sur le clou à son tour sous le titre «La désertion des campagnes». Lire la suite









