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Articles par Jean Provencher

Des saumons à pattes

La caricature de Garnotte (Michel Garneau) dans le quotidien montréalais Le Devoir, édition d’aujourd’hui, 9 août 2017.

Un art.

Voilà la première fois qu’on parle du Gulf Stream dans la presse québécoise d’autrefois

Des bateaux à l’ancre au sud du Cap Hatteras. Lire la suite

La foudre frappe de tellement de façons

Le dépouillement des journaux d’hier permet de découvrir constamment des manières nouvelles de la foudre de frapper. Encore aujourd’hui, nous avons tellement raison de nous méfier de cette incroyable puissance.

Voici ici ce que raconte La Tribune, l’hebdomadaire de Saint-Hyacinthe. Lire la suite

Nous avons chaud ? Gagnons Longueuil

Le correspondant du Canada nous y invite. Lire la suite

Un jour, mon Amour, je vous emmènerai en buggy

La Terre nous appartiendra.

Nous irons au bout du monde.

 

La photographie — Route de campagne, Rive-sud, Montréal, Québec — prise par Jorge Guerra en 1978, fut publiée par les Éditions OVO, rue Sainte-Catherine Ouest, à Montréal.

On vient de mettre en ligne 25 000 78 Tours

Un lot d’archives chantantes, quoi.

Voici l’adresse générale de ces pièces digitalisées par Georges Blood.

Un exemple ? La grande Eartha Kitt qui interprète Sous les ponts de Paris. Lire la suite

« Les étoiles sont-elles habitées ? »

Il faudrait consacrer une copieuse analyse à l’étude qu’un savant anglais, le docteur Roberts, consacre à cette question. D’après le « Rapid Review », voici les conclusions à tirer de cette étude : Lire la suite

Qui évoque encore le poète et journaliste français Louis Mercier (1870-1951) ?

Il est né à Coulouvre, dans le département de la Loire, et est décédé à Saint-Flour, dans le département du Cantal. Il a publié en 1903 Les Voix de la terre et du temps, un ouvrage qui nous apparaîtrait aujourd’hui fort étonnant.

Mais j’aime. Il chante le vent, le jour, la route, la feuille morte. Le voici ici célébrant un nuage. Lire la suite

Je viens de changer l’eau de l’abreuvoir d’oiseaux

Debout, à côté, je photographie les sentiers que j’ai créés dans l’herbe haute, faute de pouvoir tondre la pelouse. Lire la suite

Du poète hongrois Gyula Illyès (1902-1983)

Illyès arrive à Paris, il a 20 ans

Si, un jour, on vous ouvre la porte sur la culture hongroise, entrez. Vous y découvrirez un peuple d’une grande culture. Voici les mots d’un de leurs écrivains.

Les hirondelles

 Ouvre la porte, que le ciel

Du petit matin montre sa frimousse…

Qu’il nous lèche un peu comme un animal

De son souffle qui sent la mousse. Lire la suite