Les Bruants hudsoniens sont fort nombreux
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Peut-être une vingtaine.
Et chacun ne cesse de pépier. Nous sommes en janvier et ils sont pourtant incapables de se retenir.
Cela donne donc un concert très doux qui réjouit tellement le cœur.
Et encore plus par temps gris.
Jamais les hudsoniens ont chanté ainsi en janvier.
Thème Linen par The Theme Foundry.
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Bonjour M. Provencher,
Pour faire suite à l’observation du carouge dans le jardin, neuf Merle d’Amérique ont été vus à trois reprises différentes depuis une semaine. Ma dernière observation : vendredi à la porte d’une épicerie. À part des quelques baies trouvés aux arbres, la nourriture est très rare pour ces oiseaux insectivores.
Je trouve cela bien étrange ! Deux observations d’oiseaux qui auraient dû immigrer vers le sud.
Belle journée à vous
Chère Nicole, s’il y a neuf merles dans votre coin, c’est qu’il y a des arbres fruitiers, car en hiver (de novembre à mars, je dirais) ils sont frugivores.
Il y a peut-être des pommiers, des pommetiers et même des sumacs vinaigriers dans votre coin, en Montérégie. Car les merles, en hiver, aiment même les cônes rouges de mes sumacs vinaigriers. Pour le pimbina, il est maintenant trop tard, car les fruits sont maintenant tombés au sol. Mais, même là, le merle peut les manger au sol.
Le Merle d’Amérique, s’il y a des fruits, passe l’hiver au Québec et non en Nouvelle-Angleterre.
La présence du carouge, elle, est vraiment surprenante.
Bonjour M. Provencher,
Merci de me renseigner concernant la présence du merle en hiver.
Je croyais qu’ils quittaient tous pour le sud.
Je n’ai pas revu le carouge… Espérons qu’il est en bonne santé !
Je vous en prie, chère Nicole.
Les merles ne vont pas très loin dans leur migration. C’est un oiseau bien acclimaté au climat du nord de l’Amérique du Nord. Des fruits seulement font son affaire.