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La navigation se poursuit sur le fleuve Saint-Laurent

Mon ami Jean Cloutier, pilote sur le Saint-Laurent depuis Les Escoumins à Québec, me dit que, comme la navigation est un service essentiel, le pilotage l’est aussi.

Le trafic a diminué légèrement, mais c’est aussi à cause de la voie maritime qui a ouvert seulement le premier avril au lieu du 15 mars. Il y a des nouvelles normes de sécurité à bord des bateaux-pilotes et aussi sur les navires et ces normes sont très bien respectées. Je me sens tout à fait en sécurité sur un navire.

Bonne route, Jean, bonne route. Merci de ces nouvelles.

 

La photographie est de mon ami Jean.

3 commentaires Publier un commentaire
  1. Jean Provencher #

    De France, mon fils m’écrit :

    Oh oui, son métier est fort important ces jours-ci.

    13 avril 2020
  2. Un lecteur assidu #

    J’étais ados, on venait de déménager à Québec, début 60-61.

    Le père d’un nouvel ami demeurant sur la rue Ville-Marie ( Sainte-Foy) était pilote comme votre ami monsieur Cloutier, entre les Escoumins et Québec.

    De mémoire, il s’agissait de monsieur Y. G.

    Évidemment, il est décédé depuis longtemps. Un homme méticuleux , brillant, qui avait été auparavant ” pilote au long cours ” (?).

    Un ancien résidant de l’avenue où on réside et avec qui j’ai toujours d’excellents rapports a un fils ( F.L. ) qui est lui aussi pilote sur le St-Laurent, mais entre Québec et Trois-Rivières, je dirais depuis au moins 20 ans (?).

    Alors que F. demeurait chez ses parents et qu’il se préparait à passer ses examens de pilote j’avais eu l’occasion d’en apprendre sur le niveau de connaissance requis.

    Fascinant et incroyable à la fois.

    Le commun des mortels aurait intérêt à le savoir. Les gens seraient davantage conscients de l’importance primordiale de cette fonction.

    13 avril 2020
  3. Jean Provencher #

    Vous avez tout à fait raison. Ce métier remonte au Régime français. Mais, bien organisé, au tout début du 19e siècle. Plus de 200 ans donc. Il existe quelques livres sur le sujet. Celui de Jean Leclerc, Les Pilotes du Saint-Laurent, 1762-1960,L’organisation du pilotage en aval du havre de Québec, Éditions GID, 2004, 856 pages, est essentiel.

    13 avril 2020

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