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Archive pour

Le bonheur du temps chaud

Tom au temps chaud

Les Laurentides se profilant

Les Laurentides

Vues depuis un embouteillage géant au sud de Québec.

L’hespérie dans la Vesce jargeau

hesperie dans la vesce jargeau Lire la suite

«À l’âge où j’étais petit poisson…»

Le tetard

À l’âge où j’étais petit poisson, je n’ai pas été pris

Comme un grand poisson, malgré les nases, personne ne m’a dompté Lire la suite

De grands poèmes d’amour de Guillevic

tendresse amour

Quelques-uns seulement, fort beaux, apparaissant dans Terraqué. Lire la suite

Comment on parlait du chat durant les années 1880 (second billet de deux)

ninio un

Sous le titre de Causerie familière. Le chat, signée par F. Draeunig, nous présentions hier la première partie de ce propos félin. Voici la seconde. Lire la suite

Voilà l’un de nos plus beaux papillons

polypheme damerique

Il s’agit du Polyphème d’Amérique (Antheraea polyphemus, Polyphemus Moth). Lire la suite

L’histoire se passe près du village de Mégantic, en Estrie

Orignal unL’orignal et le caribou sont en abondance dans notre région. On dit que c’est dû à la politique nationale de protection !

Le plus beau de l’affaire est que les chasseurs qui nous enlèvent ce gibier sont presque tous Américains. Farine du diable s’en retourne en son ! Lire la suite

Chronique «Coups de cœur d’auteur»

Koestler Arthur Le cri dArchimedeLundi matin, à l’émission Première Heure de la radio de Radio-Canada à Québec, autour de 8 heures 40, j’avais le grand plaisir d’ouvrir une nouvelle chronique estivale, où on invitera des auteurs à proposer un ou deux livres à lire au cours de l‘été.

J’y suis allé avec Le Cri d’archimède d’Arthur Kœstler, aux éditions Les Belles Lettres, et Chemin faisant, Mille kilomètres à pied à travers la France d’aujourd’hui, chez Fayard. Les deux ouvrages sont toujours accessibles en librairie. Lire la suite

Visite de Pite Leroyer à Henryville

pierre leroyer

À la fin du 19e siècle et au début du 20e, un étrange personnage apparaît à quelques reprises dans la presse québécoise, Pierre Leroyer. Ici, dans ce texte, on l’appelle Pite et non Pierre. Homme des bois, il gagne sa vie de diverses manières. Le voici maintenant à Henryville, un village du Haut-Richelieu, avec une sorte de cirque animalier ambulant. Lire la suite