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Articles de la catégorie ‘L’histoire’

Hier comme aujourd’hui, à Québec, il fallait vivre avec les grandes marées

Nous n’avons jamais pu maîtriser ce phénomène naturel. Lire la suite

À quand une histoire des Bohémiens au Québec ?

Voici que ceux-ci nous visitent à Québec en juin 1885. Lire la suite

Il me semble avoir toujours aimé Jacques Prévert

Durant toute sa vie, dirait-on, sa tête fut celle d’un enfant. Et nous pourrions résumer une importante partie de son œuvre comme étant celle du chant de l’enfant. Lire la suite

Les mûriers sauvages vont bientôt proposer leurs fleurs

Si les butineurs y viennent, la récolte de cette année sera excellente. Lire la suite

Le départ d’un battant, Marcel Junius (1925-2018)

Né à Verviers, en Belgique, architecte et urbaniste, il fait le choix du Québec dès son arrivée de ce côté-ci du monde en 1961. Fou de patrimoine et d’histoire, il fut cet éveilleur dont toute société a besoin. Lire la suite

Un jeune Québécois séjourne à Fort McLeod, en Alberta

L’endroit, près de la frontière avec les États-Unis se trouvent à 170 kilomètres au sud de Calgary et à 50 kilomètres à l’ouest de Lethbridge. Lire la suite

À Québec, un printemps norvégien

Les marins norvégiens ne sont pas des fêtards. Lire la suite

La France est remuée par le décès de Victor Hugo

L’écrivain poète, dramaturge et prosateur français meurt le 22 mai 1885 à 83 ans. On lui accordera des obsèques nationales. Et avant le transfert de son cercueil au Panthéon, celui-ci est exposé une nuit sous l’Arc de triomphe. Retrouvons le fil. Lire la suite

Contribution à une histoire de nos grandes peurs

Tous les pays du monde, au Québec comme ailleurs, ont connu de grandes peurs. Lire la suite

La mort belle de mon peuplier baumier

Un de mes grands arbres, un peuplier baumier, est mort il y a bien 7 ou 8 ans. Je n’ai jamais eu envie de demander au voisin de venir l’abattre.

C’est qu’il continue de mourir bellement. Dans l’allée menant à la route, jamais il n’a échappé de lourdes branches — mon ami de Saint-Édouard de Frampton appelle cela des « rales ». Elles tombent plutôt au pied des autres baumiers. Lire la suite