Skip to content

Articles de la catégorie ‘Le temps’

Que faire contre les coups de chaleur

Une mésange à tête noire manifestement satisfaite de son sort

Quand un homme tombe frappé d’un coup de chaleur, ou plus vulgairement « d’un coup de soleil », il faut aussitôt le transporter à l’abri des rayons solaires, mais au grand air.

On le déshabille complètement et on lui asperge toute la surface du corps avec de l’eau à la température ambiante. Après quoi, on agite, au-dessus du malade, avec assez de force, mais sans précipitation et suivant un rythme régulier, la redingote, blouse ou veste qu’on vient de lui enlever. Lire la suite

Qui peut bien être ce tout petit insecte qui s’assèche au moyen de ses pattes au sortir de la pluie ?

Lire la suite

Depuis Saint-Jean-sur-Richelieu

On dit que le sécheresse a fait du tort à la récolte dans le bas de Québec, on ne peut en dire autant ici car nous craignons fort que le pluie incessante qui nous tombe dessus cause de grands dommages à la fenaison, à la qualité du foin surtout. Lire la suite

La Verge d’or se prépare, mais lentement, sans dire mot, à délaisser le vert pour le jaune

Marie-Victorin (Flore laurentienne, 1964, p. 601) affirme que cette plante d’ici « est cultivée en France comme espèce ornementale, et complètement naturalisée dans la vallée de la Loire ». Lire la suite

La fleur d’un bleu céleste, selon Marie-Victorin

La Chicorée sauvage (Cichorium Intybus, Chicory) est présente partout dans les lieux habités. Le frère Marie-Victorin (Flore laurentienne, 1964) dit qu’elle fleurit tout l’été. Sa racine « entre dans divers médicaments populaires ». « Séchée et grillée, elle est souvent substituée au Café dont elle n’a d’ailleurs aucune des qualités. L’emploi de ce succédané date du blocus continental, en 1806. »

Lire la suite

La foudre a une bien longue histoire

Voilà qu’elle frappe à nouveau. Lire la suite

Personne n’est plus triste en ce moment que les Impatientes du Cap (Chou sauvage, Impatiens capensis, Touch-me-not)

On les dirait en deuil. Cette plante annuelle des lieux humides adore l’ombre et l’eau. Elle est si pleine d’eau que le botaniste Marie-Victorin la dit « translucide » (Flore laurentienne, 1964, p. 399). Lire la suite

Elles ont succombé

Pour la suite du monde.

Mais par 33 degrés, sans vent, elles ont choisi un lieu à l’ombre, discret. Lire la suite

Les têtards de la mare ?

Heureux des pluies que nous avons eues, me font-ils dire.

Beau printemps dans les Cantons de l’est

La nouvelle provient de Sherbrooke.

La végétation est luxuriante dans les cantons.

Les prairies et les pâturages offrent un coup d’œil splendide.

Tous les voyageurs qui nous arrivent de la Nouvelle-Angleterre sont surpris d’y rencontrer une nature dans un aussi plein épanouissement, ce qu’ils ne voient pas ailleurs, disent-ils. Lire la suite