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Articles de la catégorie ‘L’écureuil, le tamia’

Le voici, toujours un des deux petits de l’année, toujours aussi sage, sans jamais me houspiller, se promenant à mes pieds

Je n’ai pas revu l’autre depuis un moment. Et lui trouve le temps bien chaud. Lire la suite

Ce milieu m’a appris aussi la mort

À maintes reprises. De diverses manières. Cette abeille reposant sur les pétales d’une marguerite. Les papillons aux ailes échancrées, à la vie de cinq ou six semaines, et qui disparaissent tombant au sol de vieillesse. Lire la suite

Un été silencieux

La Paruline masquée continue son questionnement heureux : Lui dis-tu ? Lui dis-tu ? Lui dis-tu ? Lui dis ? Le Bruant chanteur précise sa présence auprès de l’écho quand le temps est mort. Les Geais bleus, muets depuis la fin de l’hiver, viennent de retrouver leurs cris perçants.

Mais voilà la premier été où je ne me fais pas houspiller par des écureuils roux. Allez savoir pourquoi les adultes, autant chez les écureuils que les tamias, sont partis, disparus, et m’ont laissé les enfants. Lire la suite

Un des deux jeunes écureuils de l’année attend au dernier moment pour lâcher prise

Ici, il saute en bas de la galerie.

L’une des deux écureuils femelles qui allaitaient a accouché de deux petits

Les voici. L’un d’eux prend déjà l’habitude de sa mère de se poser sur le ventre. Il est vrai qu’il fait 33 degrés Celsius.

Comme à l’habitude la première année, la présence humaine ne les effraie pas du tout. Et il n’y a aucune agressivité entre les deux. Lire la suite

Le voyez-vous ?

Ces bêtes sont chez elles, confiantes.

Elles n’auraient jamais toléré la domestication.

Elles seraient parties, je crois.

 

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Une femelle écureuil roux en train de grignoter

J’ignore quel est ce fruit qu’elle a trouvé dans les herbes hautes et qu’elle mange. On dirait une prune.

On voit qu’elle allaite en ce moment. Lire la suite

L’Explorateur

Dans la série « Les inventions de la vie » (105)

Je ne fabrique jamais d’images. Je ne fais qu’attraper ce qui m’est proposé. Ici, on arrive à lire sans doute le passage d’un écureuil.

Le Tamia rayé, lui, apparaît au printemps lorsqu’il le veut bien, dirait-on

Quelles sont les lois qui le gouvernent et le font sortir plus tôt ou plus tard de son terrier ? Allez savoir.

Chose certaine, il est chez lui, cela se voit. Lire la suite