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La Paruline à croupion jaune

Voilà un oiseau que je ne vois à peu près pas passer au printemps, au sud du Saint-Laurent, lui qui remonte pour aller vivre dans les forêts boréales. Mais il est pour moi un moment précis de l’automne à son retour. Jamais avant le 16 septembre, jamais après le 26 octobre. Et il est là tout au plus deux semaines.

C’est son croupion jaune, fort évident à l’automne, qui distingue cette paruline (Dendroica coronata, Yellow-Rumped Warbler) des autres. Dans Les Oiseaux de l’Est du Canada (1920), P. A. Taverner affirme : «Le croupion jaune est toujours distinct et voyant, formant l’indication la plus visible sur le terrain. […] C’est une fauvette qui arrive de bonne heure au printemps et qui est la dernière à repartir en automne. Parfois, en cette dernière saison, les lieux buissonneux, les bords des routes, et les clôtures que la végétation recouvre, sont pleins de fauvettes à croupion jaune, chacune montrant, comme elle s’envole, son croupion bien reconnaissable en preuve de son identité.»

En visite seulement chez moi, où s’en va-t-elle passer l’hiver ? Dans Les Oiseaux de la province de Québec (1906), Charles-Eusèbe Dionne écrit : «À l’automne, elle émigre dans le sud de la Nouvelle-Angleterre et la vallée de l’Ohio, au sud, jusque dans les Antilles, le Mexique et le Panama.»

Vous trouverez d’autres données sur la Paruline à croupion jaune dans l’article suivant.

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