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Les Provencher à travers mes nombreuses références

Dans le cadre de mes travaux, il m’arrive bien sûr d’apercevoir soudain des Provencher. Je vous offre ici le fruit de mes trouvailles, chemin faisant. Du vrac pour qui chercherait un ou une Provencher. Pourrait-il, pourrait-elle se trouver ici ?

Je vous dirais de revenir régulièrement, car, dès que je trouve une nouvelle mention, je m’empresse de venir la placer dans cette grande chronologie. Passez le mot si vous connaissez quelqu’une-quelqu’un qui s’intéresse aux Provencher. Et, bien sûr, je suis preneur de toute nouvelle mention que vous trouveriez dans le cadre de vos travaux; auquel cas, prière de bien noter la référence.

Vers 1839, l’abbé Denis Marcoux fait le recensement de la population habitant le canton d’Arthabaska. Il y note la présence de 50 familles, dont celles de François Provencher, Louis Provencher et Pierre Provencher. L’Écho des Bois-Francs (Arthabaskaville), 11 février 1899.

Dans L’histoire de la presse franco-américaine (1911) d’Alexandre Belisle, p. 137, (https://archive.org/stream/histoiredelapres00beliuoft#page/136/mode/2up), je vois la fondation à Worcester de la Lanterne Magique en juillet 1875. Le texte dit : «M. J.-N.-O. Provencher pratiquait la médecine sans toutefois aimer sa profession. Il était excellent peintre, et plusieurs des anciennes et plus belles bannières de nos sociétés canadiennes étaient son ouvrage. Il faisait son ouvrage tout seul, sans l’aide d’aucun autre, si ce n’est pour l’impression. Il rédigeait, composait, dessinait les caricatures et les gravait sur bois. Cette feuille était très bien faite, mais elle ne vécut que quelques mois. Lors de sa disparition, M. [sans doute Ferdinand] Gagnon publiait le fait en disant que la Lanterne Magique était née cent cinquante ans trop vite.»

Extrait de l’ouvrage de David Karel, Dictionnaire des artistes de langue française en Amérique du Nord. Peintres, sculpteurs, dessinateurs, graveurs, photographes et orfèvres, Québec, Musée du Québec et Presses de l’Université Laval, 1992, p. 665 : «Provencher, Norbert. Lithographe. Norbert Provencher travaillait à Montréal en 1877-1878.»

Dans La Patrie (Montréal) du 3 mars 1880, à la cour des sessions spéciales, Georges Provencher est condamné pour dommages à la propriété de Alex. Ackerm… à $15 d’amende et $11.50 de dommages ou 2 mois de prison.

En 1880, la Belgique fête son 50e anniversaire. Le 25 août 1880, on organise une grande fête dans la région de Montréal pour les Belges et leurs amis. En après-midi, à l’île Grosbois, il y a fête champêtre avec jeux de toutes sortes et prix qui y sont attachés. Selon le quotidien La Patrie du 27 août 1880, au «Jeu de crapaud», dont l’entrée coûtait 25 cents, le 1er prix est allé à «M. Provencher».

Dans La Patrie du 6 octobre 1881. Le quotidien montréalais reprend un texte du journal Le Métis, du Manitoba. «Le premier poêle à fourneau importé au Canada à la Rivière Rouge l’a été par Monseigneur [Joseph-Norbert] Provencher. Ce poêle a dû d’abord être expédié en Angleterre où il a été mis à bord d’un des voiliers de la Cie de la Baie d’Hudson et débarqué plus tard à York Factory. Lors de l’incendie de la cathédrale de St. Boniface, ce poêle fut détruit avec le reste. Il a été acheté à Trois-Rivières [C’était sans doute alors un poêle des Forges du Saint-Maurice]. Nous signalons ce fait à notre spirituel ami B[enjamin] Sulte.»

Dans Le Sorelois (Sorel) du 16 janvier 1884, on apprend que la candidature à la mairie de Sorel de l’avocat A. Germain fut proposée par plus de 20 personnes, dont Cy. Provencher.

Dans Le Canadien (Québec), 23 avril 1884.«À Bécancour, le 21 du courant, M. J. O. Ernest Provencher, de Ste-Getrude, conduisait à l’autel Dlle M. Alice Roy, de Bécancour. Nos meilleurs souhaits à l’heureux couple.» .

Selon Le Sorelois (Sorel), du 12 décembre 1884 : «Les amis de M. N. Provencher, rédacteur à La Presse, se proposent de célébrer le vingt-cinquième anniversaire de son entrée au journalisme canadien.»

Dans Le Journal de Waterloo, du 31 décembre 1885 : «M. l’abbé Provancher prépare un autre pèlerinage en Terre Sainte pour le printemps prochain. Le départ se fera de New York, le 10 mars. On reviendra par l’Angleterre afin de voir l’exposition coloniale à Londres. Le coût du voyage sera de $500 à $600.» Il s’agit assurément ici de l’abbé Léon Provancher, naturaliste.

En 1887, Joseph Provencher, de East Providence, Rhode Island, aux États-Unis, s’annonce : «Constructeur de navire et de yacht. Fabricant de bateaux pour pêcher les huîtres. Propriétaire du Marine Railway pour les bateaux.». À Nashua, New Hampshire, une maison commerciale — Provancher et Cie — vend des «articles de fantaisie». À Great Falls, New Hamsphire, Auger & Provencher, rue High, vend des «articles de toilette», probablement aussi des médicaments (on dit Médecines patentées» et des «Vins de quinine»; à vrai dire, ils semblent être pharmaciens, car on les présente ainsi. À Albany, New Hampshire, Joseph Provencher est «maçon et plâtrier». À Great Falls, New Hampshire, Madame Jos Provencher est modiste. (https://ia600401.us.archive.org/21/items/cihm_18571/cihm_18571.pdf)

Extrait de L’Étoile du Nord (Joliette) du 3 novembre 1887. «Le journalisme canadien vient de perdre un de ses brillants apôtres en a personne de M. Provencher, mort la semaine dernière dans la force de l’âge. Ce Canadien quoiqu’on puisse dire fut toujours dans la presse à la hauteur de sa mission, prêchant sans cesse au peuple, dans la Minerve, Le Monde ou La Presse, l’Évangile du patriotisme au meilleur de son entendement ce qu’il était opportun de faire et traçant la route à travers les obstacles à franchir.» Il s’agit ici du journaliste Joseph-Alfred Norbert Provencher, décédé le 28 octobre 1887 à Montréal. On trouvera sa biographie dans le Dictionnaire biographique du Canada à cette adresse.

Extrait du Journal de Waterloo, 3 novembre 1887. «Nous avons à déplorer la mort de M. J. N. A. Provencherm bien connu comme journaliste, et qui occupait l’un des premiers rangs dans la presse. M. Provencher s’était vu rédacteur en chef de La Minerve à l’âge de 21 ans; il fut directeur du Monde et enfin de La Presse. Il est décédé vendredi dernier après une courte maladie. Il était âgé de 45 ans.»

Dans Le Franco-Canadien (Saint-Jean-d’Iberville) du 4 novembre 1887. «Nous avons le regret d’annoncer la mort de M. J. A. N. Provencher, l’un des plus brillants journalistes du pays. Il était un écrivain distingué, un savant, et qui plus est un cœur d’élite. Sa mort est profondément regrett.e.»

Extrait de La Patrie (Montréal) du 13 février 1888 : «Un nommé Lemay a été arrêté ce matin sur la plainte de J. L. Provencher qui l’accuse de faux. Provencher devait $100 à Lemay, paraît-il, et lui aurait donné son billet pour cette somme. Quelques semaines après, Provencher alla payer la somme de $100. Il demanda en retour son billet, mais Lemay lui dit qu’il l’avait détruit. Provencher paya et ne s’occupa plus du billet. Ce n’est que quelques semaines plus tard qu’une autre personne voulut poursuivre Provencher. Sur ce même billet échu, et qui avait été mis frauduleusement en circulation par Lemay. Lemay plaide non-coupable.»

Le 9 mars 1889, dans Le Monde illustré, le journaliste Léon Ledieu dit que, «récemment», l’Association de la presse de la province de Québec a festoyé à Montréal. «On a bu et mangé comme dans tous les banquets du monde, et si j’en crois les vibrations atmosphériques qui sont parvenues jusqu’à mes oreilles, on y a dépensé plus d’esprit que de champagne, le tout accompagné de très bonne musique. Je dis : très bonne musique, car l’excellent clarinettiste était là, et si mon bon ami Provencher était encore de ce monde, il se serait certainement réconcilié avec les musiciens, qu’il appelait si cruellement et si spirituellement des marchands de sons.» . Ledieu fait assurément mention ici du journaliste Joseph-Alfred-Norbert Provencher (1843-1887).

Le 9 mars 1889, J. E. Panneton, dans Le Monde illustré, dit que de l’Académie du Séminaire de Nicolet, «sont sortis Raphaël Bellemare, Philippe Gélinas, Auguste Angers, Anselme Trudel, Norbert Provencher, Évariste Gélinas, Jean Blanchet, Arthur Buies, Louis Fréchette, Alfred Désilets, Gédéon Désilets, Robert Walsh, Fabien Vanasse, Frédéric Houde, pour ne signaler que les plus connus».

Le 31 octobre 1889, l’hebdomadaire La Tribune, de Saint-Hyacinthe, annonce que la Société Saint-Jean-Baptiste de Woonsocket, Rhode Island, fêtera solennellement le fête nationale du 24 juin 1890, et toutes les sociétés des États-Unis et du Canada seront invitées pour le circonstance. Puis on donne le nom des membres du comité exécutif de la fête; parmi eux, Joseph Provencher apparaît comme 2ième vice-président.

Le 12 décembre 1889, l’hebdomadaire L’Étoile du Nord de Joliette dit que l’Association Saint-Jean-Baptiste de Woonsocket, Rhode Island, voulant célébrer dignement la fête patronale du 24 juin 1890, a formé un comité d’organisation de neuf membres. Parmi eux, on retrouve Joseph Provencher, 2ième vice-président.

Le 21 décembre 1889, Le Trifluvien (Trois-Rivières) rapporte ce fait : Condoléances. Le 18 décembre 1889, les membres de l’Académie St Thomas d’Aquin (au Séminaire Saint-Joseph), réunis en conseil privé, passèrent les résolutions suivantes; Proposé par Mr. Avila Marsan, secondé par MM. Art. E. Gélinas, Alf. Tourigny et Ed. H. Poisson, que les Académiciens ont appris avec un profond chagrin la perte douloureuse que vient d’éprouver leur confrère, Mr. Ed. Provencher, par la mort de son père, le regretté Mr. Alexis Provencher. — Adopté. Proposé par Mr. Ov. Barribault, secondé par MM. Eug. Sicard et Alb. Lassalle que les résolutions soient adressées à leur confrère si grandement affligé. — Adopté. Proposé par Mr. Omer Béliveau, secondé par MM. Philippe Morinville, Évariste Gélinas et Jules Richard, que copie des présentes résolutions soient transmises à la presse trifluvienne. — Adopté. Omer Béliveau, Secrétaire de l’Académie, Séminaire des Trois-Rivières, 18 décembre 1889.

Dans La Patrie du 18 février 1890 : « Encore un vétéran de nos luttes patriotiques vient de mourir. André-Benjamin Papineau, fils d’André et de Marie-Anne Roussel, âgé de 80 ans et 2 mois. Cousin germain de Louis-Joseph, il fut le dernier survivant de cette génération de Papineau. Notaire et cultivateur, il représentait en 1837 le comté de Terrebonne à l’Assemblée Législative. Fils de la liberté, il était à la bataille de St. Eustache, avec ses amis, Hubert, Pelletier, de Lorimier. Après le combat, ils se rendirent à St. Benoît (le Grand Brûlé); de là, il rentra chez lui à une demi-lieue du village de St. Martin de l’Île Jésus. Il s’y cacha quelques jours, mais fut bientôt conduit à la prison de Montréal. Chasseur en 1838, il s’employa pendant à l’été à recruter, et à construire des canons de bois cerclés de fer, qu’après la défaite du président Robert Nelson et des patriotes à Napierville, il eut à enfouir dans ses champs. Il rentra dans la même prison de Montréal. Il fut contraint, avec tous ces co-prisonniers à regarder, des fenêtres barrées, nos martyrs monter sur l’échafaud, et y être assassinés par l’ukase de Colborne. Assassinés; car les décisions du juge Bédard à Québec, du juge Vallières à Trois-Rivières, furent confirmées par la cour du Banc de la reine à Londres, qui libéra une douzaine de patriotes du Haut-Canada qui étaient en route pour Botany Bay. Ces tribunaux, intègres et indépendants, décidaient qu’aux parlements seuls, tant provinciaux qu’impérial, appartenait le droit de suspendre la constitution, de proclamer la loi martiale, d’établir des cours militaires. Ce sanguinaire et incendiaire Colborne, que le bon peuple appela le Vieux Brûlot après ses exploits et ceux de ses satellites, lorsqu’il retourna en Angleterre, n’en fut pas moins créé Lord Seaton : Satan dirent aussitôt les bons Canadiens. M. André Papineau avait épousé Hermine Provencher, une nièce de l’Évêque [Joseph-Norbert] Provencher. Il en eut un fils, qui devint prêtre, et professeur de au Séminaire de Québec, où il mourut jeune. Par ses sœurs mariées, il était allié aux Prévost, aux Bouthillier, aux Trudel et aux Benoît. Trop âgé pour continuer la culture de sa terre paternelle, il s’était retiré au village de St-Martin, où il remplissait depuis plusieurs années les fonctions de secrétaire-trésorier de sa municipalité. Il y fut inhumé le 9 du courant. » Selon le grand Dictionnaire généalogique des familles Provencher en Amérique (1660-1990) de Gérard-E. Provencher, page 260, Hermine Eugénie Provencher, fille de Simon Provencher et d’Émilie Émond, est née vers 1824 et est décédée à Saint-Martin (aujourd’hui ville de Laval) le 20 janvier 1854. Elle avait épousé André-Benjamin Papineau à la paroisse Notre-Dame de Montréal le 27 novembre 1843.

Dans Le Trifluvien (Trois-Rivières) du 16 avril 1890 : «Condoléances. Province de Québec. Municipalité de Ste Monique. À une session générale du conseil municipal de la paroisse de Ste Monique tenue dans la maison d’école du village de la dite paroisse, mardi, le huitième jour d’Avril mil huit cent quatre vingt-dix, conformément aux dispositions du Code municipal de la Province de Québec, à laquelle session sont présents : Monsieur le maire Joseph Ernest Houde, et MM. les conseillers Louis Girard, Alexandre Provancher, Louis Thérien, François-Xavier Pinard et Antoine Verville, formant un quorum sous la présidence du maire : Proposé par le Conseiller Alexandre Provancher, secondé par le Conseiller Xavier Pinard : Considérant que les membres du conseil municipal de la paroisse de Ste Monique ont appris avec un profond regret la mort de M. l’abbé Athanase Biron, Prêtre et curé et fils de M. J. H. Biron, notaire et secrétaire de ce conseil; Considérant que feu M. l’Abbé Biron est un des prêtres qui ont le plus honoré les citoyens de Ste Monique, sous le rapport de l’intelligence, des vertus et des qualités du cœur; considérant que le très regretté défunt a toujours montré le plus vif attachement à sa paroisse adoptive et qu’il a été l’un des jeunes membres les plus brillants du clergé canadien; Il est résolu unanimement : Que les membres de ce conseil ont appris la mort de ce concitoyen distingué avec un profond regret, et qu’ils offrent à M. J. H. Biron, secrétaire-trésorier de ce conseil, et à sa famille, leurs plus sincères condoléances pour la perte qu’ils viennent d’éprouver par la mort de ce fils bien-aimé; Que copies des présentes résolutions soient adressées au secrétaire-trésorier de ce conseil et aux journaux du district.»

Texte du quotidien montréalais L’Étendard (Montréal) du 17 décembre 1890. «Concours de la police. Le concours ouvert dans le cours de l’été, en faveur des policiers les plus populaires, s’est terminé vendredi soir [le 12 décembre]. Nous sommes heureux d’annoncer à nos lecteurs que notre compatriote, M. Nap. Provencher, est sorti vainqueur en remportant le prix de $100. Nous offrons nos félicitations à tous nos braves Canadiens [Canadien à l’époque est synonyme de Québécois de langue française] qui ont su se montrer si avantageusement en votant en si grand nombre pour un des nôtres. Voici maintenant l’ordre dans lequel les prix ont été gagné et le nombre votes donnés à chacun des heureux candidats : 1er Prix — Nap. Provencher, uniforme de $100, Nombre de votes : 170,349. 2e Prix — Charles E. Ryder, montre en or de $60, Nombre de votes : 73,310, 3e Prix — Henri Brady, une magnifique chaise, Nombre de votes : 59,052.»

Dans Le Trifluvien (Trois-Rivières) du 9 mai 1891. «Séminaire des Trois-Rivières. Extrait de la liste mensuelle du 4 mai 1891», on y voit Édouard Provencher deuxième en Physique.

Dans La Patrie (Montréal) du 1er juillet 1891. Il faut savoir qu’il y a alors au 82, rue Saint-Hubert,à Montréal, l’Académie de Madame Marchand. Or, on procède la distribution des prix aux élèves le 26 juin 1891. Une demoiselle du nom de V. Provencher obtient la médaille du Gouverneur général. Celle-ci reçoit aussi un diplôme «pour école modèle, sur le français» et «pour école modèle, sur l’anglais».

Selon La Patrie (Montréal) du 20 janvier 1892, Zéphirin Provencher est élu trésorier de la Société Saint-Jean-Baptiste de Great Falls, Mass.

Dans L’Étoile du Nord (Joliette), du 31 mars 1892. « Nous avons le regret d’apprendre la mort de M. l’abbé [Léon] Provancher, le fondateur et rédacteur du Naturaliste Canadien, arrivée mercredi matin, à Saint-Félix du Cap-Rouge. L’abbé Provancher était malade depuis quatre ou cinq semaines. Il était âgé de 72 ans. »

Dans le Journal de Waterloo, du 31 mars 1892: «Le pays vient de faire une perte sensible dans la personne d’un de ses savants le plus infatigables, M. l’abbé Provencher, décédé la semaine dernière au Cap Rouge. Le vénérable défunt avait fondé le Naturaliste Canadien, publication à laquelle il consacra une partie de sa vie. Il était aussi l’auteur de divers autres ouvrages de grand mérite. »

Dans les Avis de décès de La Patrie (Montréal) du 21 janvier 1893, on lit : «Provencher — En cette ville, le 19 courant, à l’âge de 4 mois, Marie Valentine, enfant d’Alph. Provencher, chapelier. Les funérailles auront lieu dimanche le 22. Le convoi funèbre partira de la demeure de son père No 1584, rue Ontario 1 1/4 heures p. m. pour se rendre au Cimetière de la Côte des Neiges, lieu de la sépulture. Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.»

Dans le journal La Tribune (Saint-Hyacinthe) du 28 avril 1893, on lit :«On nous écrit de Tingwick que mercredi dernier trois jeunes garçons, enfants de M. Aug. Provencher, partaient de bon matin pour la cabane à sucre. Rendus au bois, les deux plus âgés se mirent à faire la tournée et le plus jeune, Clément, resta à la cabane pour faire bouillir. Après avoir allumé le feu, le petit garçon s’étendit sur un banc placé tout près du bassin et s’endormit. Pendant son sommeil, il roula dans la bouilloire et fut horriblement brûlé. À ses cris déchirants, ses frères revinrent à la cabane et ils le trouvèrent dans un état affreux. On partit aussitôt pour regagner la maison. En chemin, le pauvre petit brûlé se tordait de douleurs et demandait à chaque pas à être roulé dans la neige pour éteindre le feu qui le consumait. Les parents, en examinant leur infortuné enfant, comprirent l’extrême gravité de l’accident et le médecin fut mandé en toute hâte. Les soins furent inutiles. Le petit garçon expira le lendemain dans d’atroces souffrances.»

Dans le journal Le Trifluvien (Trois-Rivières) du 22 décembre 1893. « L’Avenir, 9 décembre 1893. — Nous avons enterré ce matin une centenaire, Dame Marie Dumas, veuve de Louis Provencher dit Vilbrun. Elle dépassait cent ans d’une dizaine de mois. La vieille avait conservé toute sa clarté d’intelligence et sa vigueur de corps. On ne lui aurait pas donné plus de soixante ans. Elle enfilait encore son aiguille sans lunettes.»

L’Écho des Bois-Francs du 8 décembre 1894 rapporte cette nouvelle d’Arthabaska : « M. A. Provencher, de Fecteau ‘s Mills, était en ce village jeudi [le 6]».

Dans La Patrie (Montréal) du 8 février 1895, on donne la liste des maires dans un certain nombre de municipalités qu’on dit des Cantons de l’Est. Et on y lit qu’Alphonse Provencher est maire pour Saint-Louis de Blandford.

Dans L’Écho des Bois-Francs du 9 mars 1895, une nouvelle de Victoriaville : « Nous avons le douleur d’apprendre la mort de de Madame J. Dolpé. Ses funérailles ont eut lieu ici lundi. Madame Dolpé était la fille de M. Jean Provencher de notre paroisse. »

L’Écho des Bois-Francs du 10 août 1895. La nouvelle se passe à Fecteau’s Mills (aujourd’hui Notre-Dame-de-Ham, au sud-est de Victoriaville). «La résidence de notre ami M. Auguste Provencher a été envahie dimanche soir par une bande de gais lurons auxquels le propriétaire avait eu la témérité d’ouvrir les portes, sous prétexte de saluer le passage d’un ancien confrère de classe. Les étudiants en droit de Ham étaient de la partie. Malgré la présence de tant d’élèves de la déesse Chicane, le plus parfait accord et le plus joyeux entrain n’a cessé de régner pendant cette soirée déjà célèbre dans les annales de notre bohème qui se rappellera longtemps des heures délicieuses passées sous le toit de l’ami Provencher et de la gracieuse hospitalité de sa maîtresse de céans. Nous irons encore vous voir M. Provencher. J. de K.»

La Patrie mentionne le 28 septembre 1895 que, lors de la grande kermesse qui se tiendra le 14 octobre au profit de l’hôpital Notre-Dame de Montréal, Madame J. N. A. Provencher, habitant au 25 rue Saint-Édouard, à Montréal, sera présidente du bureau de livraison des objets ayant été gagnés ou achetés. Il s’agit sans doute de la veuve du journaliste Joseph-Alfred-Norbert Provencher (1843-1887).

Selon le journal L’Écho des Bois-Francs du 14 décembre 1895, il y a une réunion le mercredi 11 décembre du Conseil de comté d’Arthabaska. Sont présents à cette occasion le préfet et les maires des municipalités du conseil de comté. Parmi eux, on retrouve Alphonse Provencher, maire de Saint-Louis de Blandford.

L’Écho des Bois-Francs du 4 janvier 1896 rapporte cette nouvelle d’Arthabaska : « M. Napoléon Provencher, de Lewiston, Me., était ici samedi, en visite chez son beau-père, M. J.-B. Houle. »

Dans L’Écho des Bois-Francs du 15 février 1896, un nouvelle du village de L’Avenir : « Mercredi dernier [le 12 février], un des plus vieux habitants de L’Avenir, M. Joseph Provencher, est tombé mort en revenant de faire son train à l’étable. Il était indisposé depuis quelque temps, mais rien ne laissait prévoir une mort aussi subite. Il y a eu enquête du coroner jeudi. » La Patrie du 22 février 1896 rapporte aussi cette nouvelle, ajoutant «Il y a eu enquête du coroner et le verdict rendu a été «Mort d’une maladie de cœur».

L’Écho des Bois-Francs du 28 mars 1896 dit qu’Auguste Provencher, de Fecteau’s Mills, fut de passage à Arthabaskaville «pendant la dernière huitaine».

Dans L’Écho des Bois-Francs du 6 juin 1896, on lit : «M. Napoléon Provancher, de Lewiston, Maine, est actuellement en visite [à Arthabaska] chez notre concitoyen M. J.-B. Houle [le beau-père de Napoléon]. M. Provancher a eu la douleur d’accompagner à leur dernière demeure les restes de son père Louis Provancher, dont nous annonçons le décès ailleurs.»

Dans L’Écho des Bois-Francs du 6 juin 1896, on lit :« À Somerset [Sainte-Julie de Somerset, vraiment tout près aujourd’hui de Laurierville], le 29 mai dernier, est décédé M. Louis Provancher, à l’âge de 79 ans.»

L’Écho des Bois-Francs du 12 septembre 1896 rapporte cette nouvelle de Saint-Paul de Chester : « Le 2 septembre courant, avait lieu le mariage de M. Rézaine Ducharme, de Lewiston, Me, à madame veuve Joseph Provencher, de cette paroisse. »

L’Écho des Bois-Francs du 19 septembre 1896 : Melle Marie Lemire, de Drummondville, est venue passer quelques semaines chez son oncle « C. Lemire et chez sa sœur Mad. Auguste Provencher, de Fecteau’s Mills. »

L’Écho des Bois-Francs du 25 septembre 1896 : « Ham-Nord. M. J. B. Juneau vient d’être élu pour la troisième fois président de la commission scolaire catholique de cette paroisse. M. Juneau est en faveur des écoles séparées et ce sera sous son administration que pour la première fois en ce village nous en aurons une… séparée en deux; réforme que depuis longtemps exigeait le nombre des élèves. Les autres commissaires sont MM. Aug. Provencher, Édouard Patry, Théophile Provençal et Albert Tardif. »

À Ham-Nord, le 30 septembre 1896, des courses de chevaux sont organisées pour la deuxième fois dans l’année. Dans la Classe spéciale pour une bourse de 30$, le cheval d’Alfred Provencher, de Fecteau’s mills, arrive deuxième. Référence : L’Écho des Bois-Francs, 3 octobre 1896.

Nouvelle en provenance de Ham-Nord dans L’Écho des Bois-Francs du 10 octobre 1896. «Le 28 septembre, à la résidence de son gendre M. Chas. Gagné, est décédée à l’âge de 65 ans Mme veuve Magloire Tellier, née Provencher. Les funérailles ont eu lieu mercredi (le 7 octobre).»

Nouvelle en provenance de Ham-Nord dans L’Écho des Bois-Francs du 10 octobre 1896.«Nous apprenons aussi la mort de monsieur Isidore Provencher dit Vilbrun, arrivée à Saint-Fortunat de Wolfestown, il y a déjà quelques semaines. Le défunt avait habité Ham lors de la fondation de la petite colonie; il fut même le premier qui y remplit les fonctions de sacristain, et cela au temps où monsieur l’abbé Lacoursière, curé de Warwick, desservait nos townships comme missionnaire. Comme on n’avait la messe qu’une fois par mois, les devoirs du sacristain laissaient beaucoup de loisir au titulaire, qui les remplissait plutôt en amateur; cependant monsieur Provencher les acquittait avec autant de dignité et de conviction qu’un bedeau de cathédrale, et les anciens aiment encore se rappeler l’air magistral que savait se donner feu «le grand Zidôre» (ainsi surnommé à cause de sa haute taille, lorsqu’à l’aide d’un coquille de limaçon, vulgairement appelée «bourgo», il conviait les fidèles aux offices religieux dans l’humble chapelle, alors vierge de cloche et de clocher. Cette personnalité tout à fait typique, et dont le souvenir restera longtemps vivace chez nos gens, était originaire de Nicolet et avait habité autrefois St-Norbert. Il était le parent de feu Calixte Provencher, le premier officier de la Couronne qui ait exercé en cette paroisse l’art de signifier et de faire exécuter certains papiers légaux, tels que «actions», saisies, mandats d’arrestation, etc. Ce dernier n’était plus lettré qu’il le fallait, et certains de ses retours d’huissier que nous avons pu voir ont dû beaucoup amuser messieurs les avocats, mais…… paix aux cendres de ces deux primitifs serviteurs de l’Église et de l’État dans nos cantons.»

Le 28 novembre 1896, L’Écho des Bois-Francs signale que MM. Boromée Michel et Auguste Provencher, de Fecteau’s Mills, furent de passage à Arthabaska au cours de la semaine.

Le 11 mai 1897, il y a des élections provinciales au Québec. Le 23 mars, les électeurs libéraux du comté de Nicolet se réunissent pour choisir un candidat qui les représentera à ces élections. Ils portent leur choix sur le Dr. G. Turcotte, qui sera battu par le candidat conservateur George Ball, mais Félix-Gabriel Marchand et ses libéraux, majoritaires, prendront le pouvoir. Parmi les libéraux qui ont choisi Turcotte comme candidat dans le comté de Nicolet, le 23 mars, se trouvait J.-B. Provencher, précisément de Nicolet. La Patrie, 25 mars 1897.

Le 26 juin 1897, on lit dans L’Écho des Bois-Francs, cette nouvelle en provenance de Ham-Nord : «Notre ancien concitoyen M. Damase Lemire, de Drummondville, est actuellement en visite chez son frère, M. le curé Lemire, de cette paroisse, et chez sa fille Madame A. Provancher, de Fecteau’s Mills.»

Dans L’Écho des Bois-Francs du 21 août 1897. La nouvelle provient d’Arthabaska. «Madame T. Nadeau et Mademoiselle Marry Provencher, de Central Falls, R. I., en promenade ici depuis quelques temps, sont retournées mardi dans leur famille.»

Dans L’Écho des Bois-Francs du 21 août 1897. «La semaine dernière, on eu lieu à Victoriaville les funérailles de l’un des plus anciens colons de la paroisse de Ste-Victoire. M. Jean Provencher est décédé à l’âge de 80 ans. Il est né à Bécancourt et il y a soixante ans qu’il réside dans notre paroisse. M. Jean Provencher était le modèle du citoyen paisible. Son caractère doux et affable lui avait attiré les sympathies de tous ses concitoyens. Sa terre qu’il a prise en bois debout est aujourd’hui l’une des plus belles des environs. M. Provencher nous a souvent raconté ses premiers temps dans les bois francs, lorsque tout était en forêt. Pas de chemins alors, aucune de ces commodités que nous avons aujourd’hui. Quelle somme de courage il a fallu a ce vieux pionnier pour résister à toutes les intempéries, à toutes les misères, tous les dangers qu’offraient les bois francs d’alors. Il a tout surmonté; la misère ne l’a jamais effrayé et, après une existence pénible mais honorable, il laisse une famille capable de continuer ce qu’il a commencé. Son fils Philippe occupe actuellement le bien paternel. Les funérailles ont eu lieu mercredi le 11 courant au milieu d’un concours nombreux de parents et d’amis. Que ce vieux colon et patriote repose en paix, car il a mérité de ses semblables et a accompli l’œuvre de la Providence en aidant à l’ouverture de notre belle paroisse.»

De L’Écho des Bois-Francs du 28 août 1897, en provenance de Ham-Nord. «M. Moïse Provencher, cordonnier, autrefois de cette paroisse, est en visite chez son beau-frère M. Augustin Guertin.»

Selon L’Écho des Bois-Francs du 13 novembre 1897: «Mme Nap. Provencher, de Lewiston, Me, est en promenade chez son père,  M. J.-Bte Houle». Son père habite Arthabaska.

Selon L’Écho des Bois-Francs du 20 novembre 1897, cette nouvelle en provenance de Plessisville: «Décès. Samedi dernier [le 13 novembre], à l’âge de 72 ans, Madame veuve Louis Provencher de cette paroisse. Son service et sa sépulture ont eut lieu à l’église de cette paroisse mardi.»

Selon Le Trifluvien du 14 décembre 1897, le vicaire de la paroisse de Nicolet est un Provencher.

Selon L’Écho des Bois-Francs du 15 janvier 1898. Parmi les conseillers municipaux élus le 10 janvier, on retrouve Louis Provencher à Saint-Rosaire et Joseph Provencher à Saint-Louis-de-Blandford.

Dans L’Écho des Bois-Francs du 5 mars 1898, une nouvelle d’Arthabaskaville : «Un bien triste accident est arrivé, hier, vers les dix heures a. m. M. Médard Provencher, de St-Norbert, étant venu porter une charge de bois au village, entra, un instant, chez sa mère, Mde Veuve Auguste Provencher, et confia son cheval au soin de son jeune frère. Quelques instants plus tard, passait une voiture qui fit peur au cheval de Provencher. Le jeune enfant qui tenait le cheval à la bride, fit de grands efforts pour le retenir, mais en vain, et, dans la fuite du cheval, l’enfant roula sous la voiture. […] Le jeune Provencher est gravement blessé à l’abdomen. Le Dr. Blondin appelé en toute hâte a réussi à panser les plaies. M. le docteur nous apprend qu’il n’y a aucun danger grave. Le jeune Provencher est très souffrant.»

Dans L’Écho des Bois-Francs du 12 mars 1898, une nouvelle de Sainte-Clothilde : « Décès. Le 4 mars courant, est décédé subitement M. Damase Provencher, à l’âge de 78 ans. »

Dans L’Écho des Bois-Francs du 27 août 1898. «Elmire Désilets, âgée de 51 ans, épouse de Moïse Provencher, est morte subitement mardi soir, à Sainte-Clothilde de Horton, chez son gendre, Télesphore Baron. Le coroner Trigane, appelé, constata les faits d’usage et ne jugea pas nécessaire de tenir une enquête. Le mari est aux États-Unis depuis dix ans. Son adresse est inconnue. La défunte avait déjà été obligée de suivre un traitement spécial pour maladie mentale.»

L’Écho des Bois-Francs du 3 septembre 1898 dit qu’au cours de la semaine finissant le 27 août 1898, au bureau d’enregistrement d’Arthabaska, il y eut donation de P. Provencher à Elz. Ross, 757 Warwick.

L’Écho des Bois-Francs du 10 septembre 1898 annonce que E. Provencher, vicaire à Nicolet, devient vicaire à Arthabaskaville.

L’Écho des Bois-Francs du 12 novembre 1898 : «Voici les noms de ceux qui ont assisté à l’assemblée du Syndicat des fabriques de fromage, qie a eut lieu à L’Hôtel de ville (de Victoriaville), le 28 octobre dernier: MM. D. O. Bourbeau, A. Méthot, G. St-Pierre, M. Fortin, C. Dion, Léonce Nault, T. Lemay, Samuel Lemay, Uldoric Beaudoin, Émile Pepin, Edmond Baril, Alfred Provencher, Henri Hébert, Edmond Desfossets, Lucius Boulanger, Onésiphore Lemay, Eugène Pellerin, S. V. Lessard, Johny Blanchet, Adolphe St-Laurent, etc.».

Dans L’Écho des Bois-Francs du 7 janvier 1899, on dit que la veille, à la messe célébrée à Arthabaska, on a publié les bans pour le mariage prochain de M. Bécotte, de Saint-Norbert, et demoiselle M. Provancher, de ce village.

Le 23 janvier 1899, à Montréal, se tient au Montagnard, une patinoire de la rue Duluth, une grande mascarade, à laquelle assistent 3 500 personnes, patineurs et patineuses costumé-e-s ou spectateurs-spectatrices. Le journal La Patrie du 24 janvier note la présence sur la glace deux Provencher, C. N. Provencher déguisé en «Girl in blue» et N. Provencher déguisé en «Voltigeur colon».

Le 11 février 1899, L’Écho des Bois-Francs fait écho à une nouvelle en provenance de Fecteau’s Mills : « Le 13 février partiront pour Montréal  Mme Vve Augustin Provencher, M. et Mme Alphonse Bécotte, d’Arthabaskaville, M. Alfred Provencher, marchand de Fecteau’s Mills, pour assister à la profession de Delle Alphonsine Provencher, en religion.»

* * *

Le 11 février 1899, L’Écho des Bois-Francs rapporte cette nouvelle du 3 février et ayant pour titre «Crime abominable».

Un meurtre inspiré par la jalousie a été commis de sang froid par une jeune femme, mardi après-midi, à Rochester (New-Hampshire).

La victime est une jeune fille de 18 ans, Annie Cox, connue aussi sous le nom de Maud Ward, qui était la ménagère d’un forgeron canadien du nom de Henri Provencher. La meurtrière est la femme de Provencher, née Lizzie Hutchins.

Le mariage de Henri Provencher avec Lizzie Hutchins remonte à huit ans. Les époux se sont séparés à plusieurs reprises à la suite de querelles de ménage. Leur dernière séparation eut lieu il y a environ un an alors qu’ils demeuraient à Portsmouth.

Au printemps dernier, Provencher, qui était venu se fixer à Rochester, fit la connaissance de la fille Cox, dont les parents habitent à Calais, Maine. À l’automne, Provencher loua un petit cottage, avenue Harrisson, et s’y établit avec la fille Cox comme ménagère.

Pendant quelque temps, la femme Provencher a demeuré à Kennebunk, Maine, mais elle venait souvent rendre visite à sa mère, Mme Sadie Fuse, à Rochester. C’est cette dernière qui a éclairci le mystère qui planait d’abord sur la mort de la fille Cox.

Mme Fuse a raconté à la police que sa fille est arrivée à Rochester vers onze heures et demie, venant de Somersworth, en compagnie de la sœur de son mari, Agnès Provencher.

Les deux femmes étaient prises de boisson. Quand Mme Fuse a fait des reproches à sa fille sur sa conduite, Lizzie lui a déclaré qu’elle était venue à Rochester pour tuer la femme qui vivait avec son mari. Elle a ensuite montré à sa mère un revolver de 44, qui appartenait, a-t-elle dit, à un constable de Somersworth, et en a graissé et nettoyé le mécanisme.

Après avoir passé quelque temps à la maison de Mme Fuse, et avoir fait de nouvelles consommations, la femme Provencher et sa belle sœur sont reparties, de bonne heure dans l’après-midi.

Une jeune fille a vu les deux femmes entrer dans la maison de l’avenue Harrisson peu avant les trois heures. Vers quatre heures moins le quart, dit Mme Fuse, sa fille est revenue chez elle, et, en riant, s’est écrié : « Je l’ai tuée ! » […]

La femme Provencher est âgée de 23 ans seulement, a 5 pieds 4 ou 5 pouces de stature, des cheveux courts et bouclés, des yeux fort pétillants et pèse environ 180 lbs. C’est une personne qui a assez bonne mine. Son mari est âgé de 28 ans. Depuis quelques mois, la femme Provencher menait une vie déréglée. Elle avait eu de son mariage avec Provencher un enfant qui demeure avec son père.

* * *

L’Écho des Bois-Francs du 14 janvier 1899 dit que le 11 janvier, Mme Alphonse Provencher a eu un fils. Parrain et marraine : M. et Mme Onésime Bourassa.

L’Écho des Bois-Francs du 25 février 1899 dit qu’au bureau d’enregistrement d’Arthabaska, dans la semaine finissant le 18 février 1899, il y eut vente d’un terrain d’«Em. Provencher» à F. Pariseau à Bulstrode. Dans le même semaine, à Saint-Norbert, Edm. Provencher a aussi vendu un terrain à Am. Luneau.

L’Écho des Bois-Francs du 11 mars 1899 dit que, dans la semaine finissant le 4 mars au bureau d’enregistrement d’Arthabaskaville, dans la section des Ventes : « Jos Fecteau à Ls Provencher 336 et 414 St-Paul ».

L’Écho des Bois-Francs du 6 mai 1899 dit que, dans la semaine finissant le 29 avril 1899, au Bureau d’enregistrement d’Arthabaska, une vente fut enregistrée de «Aug. Provencher à John Goggin, 247 Tingwick».

L’Écho des Bois-Francs du 6 mai 1899 dit que, le 2 mai, «l’enfant de Ernest Provencher, cultivateur du 8e rang de St-Rosaire, comté d’Arthabaska, âgée de 21 mois a été victime d’un accident qui a causé sa mort. Elle est tombée dans un grand bassin d’eau bouillante et mourait vendredi matin après avoir enduré de pénibles souffrances. Le coroner n’a pas jugé l’enquête nécessaire.»

L’Écho des Bois-Francs du 13 mai 1899 dit que, le 8 mai, à Warwick, a eut lieu le mariage d’Arthur Provencher, fils de M. Auguste Provencher, de Tingwick, à Mlle Joséphine Perrault, fille de Pierre Perrault, aussi de Tingwick.

L’Écho des Bois-Francs du 27 mai 1899 dit que le 22 mai, à Victoriaville, est décédé à l’âge de 7 ans et 4 mois Ferdinand, enfant de M. J. Provencher.

L’Écho des Bois-Francs du 12 août 1899 annonce que M. Z. Provencher, pharmacien, et Mme Provencher, de Manchester, N. H., sont en promenade chez M. Nap. Brunelle de Victoriaville.

L’Écho des Bois-Francs du 23 septembre 1899 annonce que Esdras Provencher, Somerset, est de passage à Victoriaville.

L’Écho des Bois-Francs du 23 septembre 1899 annonce que lundi [le 19 septembre] avait lieu, à Plessisville, le mariage de M. Philéas St-Hilaire avec Mlle Ernestine Provencher. Toujours à Plessisville, « M. Théode Provencher a été nommé conseiller de cette paroisse en remplacement de M. Onésime Perrault qui réside à Stanfold ».

L’Écho des Bois-Francs du 30 septembre 1899 annonce qu’il y a des courses de chevaux à Somerset le 29 septembre et que Jos Provencher, avec son cheval Dick, a fini deuxième dans la Classe Nommée.

Selon L’Écho des Bois-Francs du 21 octobre 1899, à Plessisville: «Nous avons la douleur de vous apprendre la mort d’Alphonse Provencher, employé de la Cie Savoie-Guay. Monsieur Provencher était fort estimé ici. Il laisse une femme et deux enfants qui ont les sincères sympathies de citoyens.»

Selon L’Écho des Bois-Francs du 21 octobre 1899, à Plessisville: «Hier, a été célébré le mariage de Dlle Anna Provencher, fille de M. Esdras Provencher, un des riches cultivateurs de nos cantons, à M. Cléophas Germain, de Bellevue. Les nouveaux époux ont les souhaits de bonheur de leurs nombreux amis.»

L’Écho des Bois-Francs du 25 novembre 1899 annonce : À l’assemblée des marguillers et des paroissiens dimanche [probablement à Victoriaville], M. Philippe Provancher a été élu marguiller en remplacement de M. Pierre Boisvert, sortant de charge.

L’Écho des Bois-Francs du 3 février 1900 dit qu’à Sainte-Julie de Somerset, «Mardi matin, M. Arthur Provencher, cultivateur de cette paroisse, conduisait à l’autel Mlle Corinne Bergeron, fille d’Octave Bergeron, cultivateur de St-Calixte de Somerset».

Dans L’Écho des Bois-Francs, du 24 février 1900, une nouvelle de Saint-Rosaire. «Grâce à l’activité de M. Octave Hébert, nous avons maintenant un bureau central de téléphone qui peut répondre aux besoins du public. M. Hébert n’a rien épargné pour améliorer son bureau. Il a fait faire les réparations par M. Provencher, de Bécancour, un ouvrier très habile dans cet emploi. La ligne va maintenant à la perfection.»

L’Écho des Bois-Francs du 31 mars 1900 dit qu’au bureau d’enregistrement d’Arthabaska, entre le 12 et le 24 mars, il y a eu vente de C. B. Poisson à Edm. Provencher «P. 406, St-Norbert».

L’Écho des Bois-Francs du 8 septembre 1900 annonce que, dans la semaine finissant le 25 août, il y eut au Bureau d’enregistrement d’Arthasbaka une vente de «P. Perreault à H. Provencher, 803 et 804 Warwick» et « J. E. Auger à A. Provencher — Bail, p. 454, Ste Victoire ».

L’Écho des Bois-Francs du 15 septembre 1900 annonce qu’à Arthasbaska, «M. R. Provencher, voyageur de Montréal, était de passage ici dimanche dernier [le 10 septembre]».

L’Écho des Bois-Francs du 29 septembre 1900 annonce qu’à Arthabaska, «M. R. Provencher de Montréal était ici dimanche dernier. Il courtise paraît-il, une de nos plus jolies Arthabaskaiennes».

L’Écho des Bois-Francs du 29 septembre 1900 annonce que, dans la semaine finissant le 22 septembre, il y eut au Bureau d’enregistrement d’Arthasbaka une vente de «P. Cantin à D. Provencher, 27, 28 et 302 Warwick».

L’Écho des Bois-Francs (Victoriaville) du 6 octobre 1900. «Mr. Alphonse Provencher, de St Louis de Blandford, était de passage chez Mr. Ludger Guilmette, dimanche.»

L’Écho des Bois-Francs du 10 novembre 1900 dit que, pour la semaine finissant le 3 novembre, on a enregistré au Bureau d’enregistrement d’Arthabaska une vente de A. Girouard à L. Provencher, de «4 b. et 4 d.», 12e rang de Stanfold. On a enregistré aussi une déclaration d’héridité de dame Salomée Provencher, «mentionnant 65, 66 et 67, Sainte-Victoire, héritière de feu Tél. Genest».

Dans L’Écho des Bois-Francs du 17 novembre 1900, une nouvelle en provenance d’Arthabaska : «Le Rév. M. Provencher, notre estimé vicaire, est parti lundi pour St-Guillaume d’Upton où il doit exercer son ministère, au vicariat de cette paroisse». Autre nouvelle d’Arthabaska : «M. N. Provencher de Montréal était de passage ici dimanche et lundi».

Dans L’Écho des Bois-Francs du 9 février 1901, on lit cette dépêche : «À l’assemblée du conseil municipal de Somerset Sud, tenue le 4 du courant, dans la salle de l’Hôtel de ville, M. P. Bourke a été réélu maire de Somerset à l’unanimité. Le conseil se compose actuellement de M. P. Bourke, Maire,. MM. C. Tourigny, C. Germain, T. Provencher, A. Doucet, J. Bellemare, R. Carrier, conseillers, et L. R. Guilebaut, N. P., secrétraire trésorier.»

L’Écho des Bois-Francs du 2 mars 1901 dit qu’au bureau d’enregistrement d’Arthabaska, pour la semaine finissant le 23 février 1901, il y a eu vente de  « Ad. Provencher à On. Fortin, 3c 9e Rg Standfold ».

L’Écho des Bois-Francs du 23 mars 1901 dit qu’au bureau d’enregistrement d’Arthabaska, pour la semaine finissant le 16 mars, il y a eu vente de  «J. Provencher à D. Desfossés 5c 5a 11e Rg Blandford».

L’Écho des Bois-Francs du 30 mars 1901, écrit qu’à Victoriaville «Jeudi (le 28 mars) ont eu lieu les funérailles de Dame Antonin Dussault, épouse de M. Alphonse Provencher. Une suite nombreuse de citoyens et les membres des Forestiers Canadiens assistaient. (…) La défunte n’était mariée que depuis un an à peine. Elle était très estimée de sa famille et de ceux qui l’ont connue. Elle laisse pour déplorer sa perte un époux inconsolable. Nous offrons à M. Provencher ainsi qu’à la famille de M. Joseph Dussault nos sympathies et nos condoléances. » Cette dame est sans doute décédée des suite de son accouchement une semaine auparavant, car le même journal, dans la section naissance, annonce : «Le 22, l’épouse de M. Alphonse Provencher, une fille, qui a reçu au baptême les noms de Marie Alphonsine Germain. Parrain et marraine, M. et Mme Jos Dussault.»

L’Écho des Bois-Francs du 11 mai 1901 écrit qu’à Victoriaville «Le 9, l’épouse de M. Chs Provencher, un fils qui a reçu au baptême les noms de Joseph-Arthur. Parrain et marraine, M. et Mme Moïse Tourigny, de St-Samuel.»

L’Écho des Bois-Francs du 30 mars 1901, à Saint-Valère. «Mardi, le 1er octobre, Mr. Edmond Provencher, de St-Norbert, unissait sa destinée à celle de Mlle Annie Béliveau, fille de M. Esdras Béliveau, de cette paroisse.»

Dans La Patrie du 14 janvier 1902, il y a des nouvelles provenant de Gentilly. On y dit que le curé de la paroisse Majorique Marchand a pris le souper de Noël au Pensionnat de l’Académie de Monsieur J. P. Labarre [Jean-Philippe] pour féliciter le principal de l’Académie ainsi que les élèves «pour leur esprit d’ordre, leur bonne conduite et leurs succès». Puis suivent «les noms des trois premiers élèves de chaque classe d’après l’examen de Noël». Dans le 1ère classe, dit-on, en anglais, en arithmétique et en comptabilité, on retrouve Rodolphe Provencher. S’il s’agit de mon grand-père Rodolphe, il a alors 21 ans, aura 22 ans le 10 mai 1902 et se mariera le 26 août à Rose Breault. Il pourrait s’agir de lui.

L’Écho des Bois-Francs du 1er mars 1902 dit qu’au bureau d’enregistrement d’Arthabaska, pour la semaine finissant le 22 février 1902, il y a eu enregistrement du mariage de « A. Provencher et Dlle M. Roux, com. de biens ».

Dans L’Écho des Bois-Francs du 15 mars 1902 : «Nouvelle de Victoriaville. M. Ed. Désilets, M. D. M. et Mme Ernest Provencher de Ste Gertrude étaient ces jours derniers les hôtes de MM. J. E. et Z. Auger ainsi que chez M. Geo. Létourneau.»

Dans L’Écho des Bois-Francs du 15 mars 1902, une nouvelle de Victoriaville : «Le 10 est décédée Melle Eva Provencher, fille de Mme Frédéric Desharnais à l’âge de 15 ans. Son service et sa sépulture ont eu lieu lundi. Nos condoléances à la famille affligée.»

Dans L’Écho des Bois-Francs du 29 mars 1902, dans la rubrique des naissances, le correspondant du journal à Sainte-Julie-de-Somerset écrit :«Le 24 mars, Mme Arthur Provencher, une fille. Parrain et marraine M. et Mme Joseph Provencher grand-père et grand-mère de l’enfant.»

Le journal La Patrie, du 26 avril 1902, dit que le ministère des Postes annonce l’ouverture de nouveaux bureaux de poste au Québec et donne le nom des maîtres de poste. Il s’en trouvera un à Plessisville Station, comté de Mégantic, avec pour maître de poste J. B. Provencher.

Selon La Patrie du 28 avril 1902 : «M. Provencher, cultivateur du 8e rang de Ste-Julie de Somerset (aujourd’hui Laurierville), a eu la douleur de voir son étable et sa grange incendiées samedi dernier. Avec les bâtisses, M. Provencher a perdu onze vaches à lait, des instruments aratoires et des voitures. Les pertes dépassent mille piastres.»

«Un procès cocasse s’est déroulé, mardi, devant la cour de circuit à Richmond, présidée par l’hon. juge Lemieux. Un nommé Provencher avait institué une action en recouvrement d’une somme de $10 contre Daigle, prétextant que ce dernier lui avait extorqué ce montant pour régler une insulte qu’il aurait faite à sa femme. Voici les faits. Provencher a admis qu’il s’était un jour présenté à la résidence de Daigle après avoir pris quelques verres et que là il sollicita la faveur d’un baiser de sa femme. Celle-ci montra de l’indignation et fit remarquer au galant solliciteur qu’elle était mariée, mère d’un enfant et que toutes ses affections étaient pour son époux. Daigle inquiéta Provencher pour insulte à sa femme et ce dernier lui donna $10 pour oublier cette affaire. Provencher déclara au juge, qui interrogea lui-même les intéressés, qu’il a eu des remords d’avoir donné cette somme et qu’il se croyait dans son droit de la réclamer. Le juge débouta son action en recouvrement, laissant probablement supposer que $10 n’était pas trop pour la sollicitation d’un baiser. On se demande quel montant Provencher aurait payé s’il eut pris ce baiser, dont la seule tentation a été évaluée à dix dollars.» La Patrie (Montréal), 15 novembre 1902.

Nouvelle provenant de Plessisville. «M. Trefflé Provencher s’est très gravement blessé à la tête, lundi dernier [le 22 décembre], en tombant sur la glace, au sortir de l’église.» La Patrie, 26 décembre 1902.

Nouvelle de Plessisville. «Les Révds abbés A. Provencher et L. Hunt sont de passage cette semaine, au presbytère.» La Patrie, 26 décembre 1902.

Dans La Patrie du mardi 13 janvier 1903, une nouvelle provenant de Nicolet. «Nous avons le regret d’annoncer le décès de Mme Antoine Provencher, née Madeleine Beauchemin, à l’âge de soixante-quinze ans. La défunte a succombé à une heure, hier matin, des suites d’une blessure qu’elle s’était infligée en tombant de l’escalier. Mme Provencher était l’une des figures les mieux connues de Nicolet, et sa disparition laissera un grand vide dans le cercle de ses nombreux parents et amis. Les funérailles auront lieu mercredi matin, à neuf heures.»

Dans La Patrie du 26 janvier 1903. À Saint-Norbert d’Arthabaska, les membres de la Cour Mercier, No 990, Ordre des Forestiers, font l’élection de leurs officiers pour l’année 1903. On y retrouve parmi ces derniers Edmond Provencher comme secrétaire-trésorier.

De La Patrie du 12 février 1903. «À Ste-Eulalie, lundi 2 courant. M. D. Labarre, cultivateur de cette localité, conduisait à l’autel Mlle Urbina Déruisseau, fille de M. N. Déruisseau, commerçant de bois. (…) Les époux reçurent plusieurs cadeaux. M. J. Provencher, de Ste-Monique, et Mlle Marcotte, un bouquet en fleur naturel et une épargne…»

Dans L’Écho des Bois-Francs du 7 mars 1903, nouvelle provenant de Victoriaville : «Décès. Le 28 de février, Marie Juliette Éliane, enfant de M. Joseph Provencher.»

Dans L’Écho des Bois-Francs du 7 mars 1903, nouvelle provenant de Plessisville : «Mme Joseph Provencher, de St-Ferdinand, est venue cette semaine visiter son frère, M. Gédéon Vallée, qui est dangereusement malade.»

Dans L’Écho des Bois-Francs du 14 mars 1903, nouvelle provenant d’Arthasbakaville : «Mme Boisclair, de Montréal, est en visite chez sa mère Mme Provencher.»

Dans La Patrie, 6 mai 1903: «À St-Paul, Minn. Mme Provencher et sa demoiselle, Mlle Jeannette, partiront le 10 mai pour un voyage prolongé dans l’Est. Elles visiteront Washington, New-York, Montréal et les Milles-Iles.»

Dans La Patrie du 15 janvier 1904. L’événement se passe à Montréal. «Mademoiselle Jeannette Jobin de la rue Mance a donné un thé, hier après-midi, à sa résidence, en l’honneur du prochain mariage de Mademoiselle Provencher à M. Matu de Québec. Ce thé intime a réuni dans les salons de Melle Jobin plusieurs amies désireuses de féliciter l’aimable fiancée. Des bouquets de fleurs formaient ici et là des jolis décors.»

Dans La Patrie du 15 février 1904. «MM. Chs. Provencher, vicaire à Stanfold, Stephen Edge, vicaire de Victoriaville, ont aussi été nommés curés. »

Dans La Patrie (Montréal) du 30 avril 1906 : «MM. Provencher Frères ont fait l’acquisition de l’ancienne propriété et du magasin A. Trudeau, de Windsor Mills, pour la somme de $15,000.»

Dans La Patrie (Montréal) du 30 avril 1907. «Changement de local. M. Adolphe Provencher, tailleur. Le populaire tailleur de la rue Ste-Catherine-Est, M. Provencher, se voit forcé d’attendre au quinze mai pour transporter ses bureaux et ateliers dans le nouvel édifice de la Patrie, et il prie ses amis et clients de bien vouloir prendre note de ce retard involontaire. L’installation que M. Provencher possèdera dans son nouveau local aura un cachet tout particulier et sera toute une innovation pour Montréal. Ses importations d’étoffes lui arrivent incessamment et leur choix est aussi varié que considérable.»

Dans La Patrie (Montréal) du 18 mai 1907, p. 24.  «M. A. Provencher, qui avait jusqu’à il y a quelques jours son atelier et son magasin de tailleur au 29 de la rue Ste-Catherine, est heureux d’annoncer à sa nombreuse clientèle qu’il vient de prendre possession du superbe local qu’il occupera à l’avenir, au premier étage du nouvel édifice de la PATRIE, coin Ste-Catherine et Avenue de l’Hôtel-de-Ville. Il prie le public de prendre note de ce changement et l’invite à venir le visiter dans son nouvel établissement. L’aménagement est tout ce qu’il y a de plus moderne et digne en tout point de la haute réputation d’élégance de la maison Provencher.»

Dans La Patrie du 23 juin 1908, après le grand feu du Vieux Trois-Rivières, le nom d’Adélard Provencher apparaît dans la liste des sinistrés. On y lit : «A. Provencher, sténographe officiel, propriété.»

Selon La Patrie du 13 octobre 1908, il y a un «Oct. Provencher», d’Aston, qui loge en ce moment à l’hôtel Riendeau, à Montréal.

Dans La Patrie, du 7 avril 1909: «Le 27 du courant [du mois de mars assurément], est décédée en cette paroisse [Sainte-Gertrude de Nicolet], après quelques jours de maladie seulement, Mlle Mélanie Provencher, âgée d’environ cinquante ans. Ses funérailles ont eu lieu au milieu d’un grand concours de parents et d’amis. Nous offrons nos plus vives sympathies à la famille éprouvée; depuis quatre mois à peine, c’est la quatrième qui disparaît.»

«Monsieur Provencher et son épouse de St-Grégoire étaient de passage en ville la semaine dernière.» Le Bien public (Trois-Rivières), 7 décembre 1909.

Dans Le Bien public (Trois-Rivières) du 1er avril 1910. À la réunion du Conseil municipal du comté de Nicolet du 9 décembre 1909, où sont présents les maires des alentours, on retrouve «Louis Provencher, maire de la paroisse de Gentilly».

Dans Le Bien public (Trois-Rivières), du 4 février 1910, on écrit que, lors de la réunion du Conseil de ville de Trois-Rivières du 31 janvier : «Pour la Société de Tempérance, M. Ad. Provencher [probablement Adélard, le père de Paul, le coureur de bois] parle avec conviction et avec succès de la belle cause de la tempérance. Notre réputation souffre à l’étranger. Nous traversons une crise monétaire. La boisson, c’est un fait éprouvé, exerce des ravages terribles sur la famille, la société, la race. Il n’y a que les détestables égoïstes qui ferment les yeux sur cette grande vérité. Le peuple attend des échevins qu’ils fassent respecter les lois de la morale comme il est de leur devoir de le faire. Le Club St-Louis : voilà un prétexte faux, un faux-fuyant qu’on n’aura pas, espérons-le, le courage d’exploiter ce soir. M. Provencher termine par un vibrant appel à messieurs les échevins.»

Dans Le Bien public (Trois-Rivières) du 11 février 1910, dans les nouvelles se rapportant à Sainte-Sophie de Lévrard, on écrit : « Le lundi gras, M. le curé avait l’honneur de recevoir à sa table, le midi, MM. les abbés Eugène Roberge, curé de St-Pierre-les-Becquets, son vicaire M. J. Mélançon, et M. C. Provencher, curé de Ste-Cécile de Lévrard.»

Dans Le Bien public (Trois-Rivières) du 5 avril 1910, on dit qu’Ad. Provencher [sans doute Adélard] est secrétaire du Comité de propagande antialcoolique de la Société de tempérance de Trois-Rivières.

Dans Le Bien public du 19 avril 1910. On dit que l’Association des Citoyens à Trois-Rivières a élu ses officiers vendredi le 15 avril. J. Ad. Provencher fut élu secrétaire et fait désormais partie du comité chargé de la préparation des règlements qui seront proposés à une prochaine asemblée.

Dans Le Bien public (Trois-Rivières) du 10 mai 1910, on voit que J. Ad. [Joseph Adélard] Provencher, du 30, rue Saint-Olivier, à Trois-Rivières, qui occupe le poste de «député-protonotaire du district de Trois-Rivières», est secrétaire de l’Association des citoyens des Trois-Rivières, fondée en avril 1910. Adélard est le père de Paul Provencher, le futur coureur des bois. Le Bien public du 5 avril 1910 disait qu’il avait pris la parole à la réunion de l’Association des citoyens du 31 mars, réunion fondatrice de cette association tenue à l’hôtel-de-ville.

Dans Le Bien public du 3 juin 1910, on rapporte la mariage, le 1er juin, à Trois-Rivières, de Joseph Provencher à Rebecca Lefebvre.

Le Bien public (Trois-Rivières) du 7 juin 1910 dit que le dimanche, 5 juin, plusieurs citoyens se sont assemblés à l’hôtel de ville pour procéder à l’élection des officiers de la Société Saint-Jean-Baptiste et voir s’il y a lieu de célébrer la fête nationale «cette année». Parmi ces officiers, Adélard Provencher est élu 2e vice-président.

La Patrie (Montréal) 11 juin 1910. Une nouvelle en provenance de Sainte-Gertrude. «On annonce pour mardi prochain, le 14 courant, le mariage de M. Lorenzo Provencher à Mlle Henriette Provencher, de Bécancour.»

Le Bien public (Trois-Rivières) du 12 juillet 1910 mentionne le mariage le 11 juillet dans la paroisse Saint-Philippe à Trois-Rivières de François-Xavier Gravel à Joséphine Provencher. Fille de Pierre Provencher (1861-1937), journalier, originaire de Nicolet, et de Virginie Houle, Joséphine est née le 26 novembre 1891 et est décédée en avril 1978 dans la paroisse Sainte-Catherine de Sienne à Trois-Rivières.

Le Bien public (Trois-Rivières) du 26 juillet 1910 dit que Clarice Provencher est la marraine de Joseph Roger Fernando Pratte, fils de David Pratte et d’Amanda Maillette, lors de son baptême à Trois-Rivières le 23 juillet.

Saint-Sylvère. «En visite. M. et Madame Ernest Deshaies, Mlle E. Provencher et son frère de Bécancourt, en visite chez M. Paul Lanneville.» Le Bien public (Trois-Rivières), 30 décembre 1910

Dans Le Bien public (Trois-Rivières) du 10 février 1911, une nouvelle de Gentilly. «Lundi le 6, séance du conseil de la paroisse, M. Louis Provencher est réélu pour la 4ième fois Maire de Gentilly. Nos félicitations.»

Dans Le Bien public (Trois-Rivières) du 24 février 1911, une nouvelle de Saint-Léonard [sans doute d’Aston]. «À la dernière séance du conseil municipal, M. Walter Leblanc a été élu maire. C’est la 3 ième fois que M. Leblanc est nommé à ce poste de confiance et nous lui présentons nos sincères félicitations. Voici les autres membres du conseil : MM. Hercule Bergeron, Albert Poirier, Donat Comeau, Napoléon Doucet, Victor Leblanc et Raphaël Provencher.»

Dans Le Bien public (Trois-Rivières) du 18 avril 1911. «Notre concitoyen M. J. Ad. Provencher recevait jeudi dernier la nouvelle de sa nomination au poste de Protonotaire conjoint de la Cour supérieure. M. Provencher succès à M. J. B. O. Dumont qui prend sa retraite. Le nouveau protonotaire est très avantageusement connu aux Trois-Rivières; suivant l’expression de feu M. tarte, c’est un sobre et un travailleur. Il est depuis douze ans au greffe du Protonotaire et très au courant des affaires du bureau; sa nomination sera en conséquence bien accueillie de tous. M. Joseph Adélard Provencher est né à Ste-Monique de Nicolet, le 10 mars 1878. Ses études terminées, il entrait au bureau de M. l’avocat Tourigny aujourd’hui Juge, et exerçait en même temps les fonctions de sténographe officiel. Nommé député protonotaire en 1899, il occupa cette charge jusqu’à ce jour. Reçu avocat en janvier 1910, M. Provencher est aussi secrétaire de l’Association des Citoyens. Nos sincères félicitations au nouveau titulaire.»

Dans Le Bien public (Trois-Rivières) du jeudi 16 août 1917 : «Le douze courant est décédée Mme Rodolphe Provencher, née Rose Breault, à l’âge de trente-cinq ans, après quelques jours de maladie. Les funérailles ont lieu, mardi [le 14 août], à la cathédrale au milieu d’un grand concours de parents et d’amis. Le service a été chanté par M. l’abbé Martin, vicaire à l’Avenir, diocèse de Nicolet. Mme Provencher laisse après elle une famille de neuf enfants en bas âge. Nous prions M. Provencher d’agréer nos sympathies.» Rose Breault est ma belle grand-mère d’origine acadienne. Quel karma ! Mourir à 35 ans, laisser neuf enfants en bas âge.

10 juillet 1918. De juin 1918 à juin 1918, Antonin Tessier, de Saint-Casimir (comté de Portneuf) tient son journal personnel. À la date du 10 juillet 1918, il écrit : «Nellie et Isidore [Provencher] doivent débarquer cet après-midi, venant d’Ontario». Référence : G.-Robert Tessier, Cinq générations de Tessier marchands généraux à Saint-Casimir, 1840-1990 (à compte d’auteur, 1992), p. 414.

4 commentaires Publier un commentaire
  1. Pierre Morisset #

    Est-ce que ça comprend les Provancher, comme l’abbé Léon? Ou est-ce une tout autre famille?

    16 février 2013
  2. Jean Provencher #

    Ce cher abbé Léon, Pierre, qui s’appelait Provencher à sa naissance, a changé son nom pour Provancher. Bon, tout le monde a bien le droit de modifier son nom de famille au cours de sa vie, c’est son affaire. Mais, lui comme les autres, descendons toutes et tous des mêmes ancêtres, Sébastien PROVENCHER et Marguerite Manchon, venus de France quelque part autour de 1660. Léon est le seul à porter le nom de Provancher, sans doute voulait-il se distinguer de tous les autres, le cher homme. Et il a eu de l’effet. Dans la presse de l’époque, on va commencer à confondre Provencher et Provancher.

    16 février 2013
  3. Cette photo bleu ciel et blanche neige est superbe. On dirait un tableau.

    Merci.

    Christiane

    16 février 2013
  4. Jean Provencher #

    Merci, chère Christiane.

    16 février 2013

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