Skip to content

C’est le soir chez moi

Je suis à lire. Tout dort. Que le silence dans ma maison, sauf les ronronnements de Bouboule heureuse à mes côtés, sur la couette.

Soudain, ces deux lignes de Lamartine :

Quand tout change pour toi, la nature est la même
Et le même soleil se lève sur tes jours.

8 commentaires Publier un commentaire
  1. Saisissant!

    11 novembre 2012
  2. Jean Provencher #

    J’étais à lire un ouvrage de Colombine (http://jeanprovencher.com/2012/07/03/en-voiture-on-gagne-le-marche-bonsecours/) et voilà qu’elle échappe soudainement, dans le cadre d’un de ces textes, celui sur le marché de Pâques, ces deux lignes de Lamartine. WOW ! Je suis resté si surpris. Je ne savais pas que ce vieux Lamartine avait échappé une pareille vérité relativement à la nature. De vraies lignes de sagesse.

    11 novembre 2012
  3. Mais le même soleil est nouveau tous les jours.

    Christiane

    11 novembre 2012
  4. Jean Provencher #

    Absolument, chère Christiane. La sagesse. La sagesse.

    11 novembre 2012
  5. Marielle J #

    Très beau et quelle belle leçon de vie!
    Marielle J

    11 novembre 2012
  6. Jean Provencher #

    Absolument, chère Marielle.

    11 novembre 2012
  7. josee jacinthe #

    Je partis pour l Orient, et j y promenai deux ans mon inquiétude dans la Turquie, dans la Terre saine, dans la Syrie, dans le Liban. Je revins.

    Alphonse de Lamartine a couché bien de ses considérations dans un journal Un voyage en orient (1832-1833). un homme intéressant en soi; oui, il appréciait la beauté des paysages.

    11 novembre 2012
  8. Jean Provencher #

    Ô, vous m’obligez à retourner loin, chère Vous ! Je n’ai pas fréquenté Lamartine depuis mes années de collège. Mais je porterai attention à ce journal.

    11 novembre 2012

Publier un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Vous pouvez utiliser des balises HTML de base dans votre commentaire.

S'abonner aux commentaires via RSS