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Tiens, une Isia isabelle sur le mur ouest de la maison.

Les Isia isabelle sont vraiment chez elle, lorsqu’elles sont ici. Et, cette année, elles semblent être un bon nombre. Pour celle-ci, je n’ai pas essayé de voir si elle me connaît.

Hier, très rapidement, les geais, y compris celui sans queue, ont mangé le peu de pain que je leur avais donné. Ils avaient l’attitude qu’ils ont en hiver : aimer follement le pain.

Aucune corneille ne fut de passage.

Voilà un des deux Bruants à gorge blanche en ce moment. Sans doute en migration.

« A-t-il perdu sa tête ? » de se demander celui qui est à la mangeoire.

Une feuille en feu.

Un jeune chardonneret.

Il aime se confondre avec les couleurs qui l’entourent, semble-t-il.

Le Pic chevelu mâle s’en va vers la mangeoire de suif.

L’une des Sittelles à poitrine blanche.

Elles sont peut-être quatre en ce moment. Et très indépendantes. Quoiqu’elles se laissent davantage voir depuis deux semaines.

Aujourd’hui, je marchais et j’aperçois au sol une feuille qui bouge. Je la soulève pour trouver cette chenille noire et jaune.

J’ignore son nom. Et elle se protège, bien sûr, en se mettant en boule. Je l’ai déposée près de sa feuille.

Le 10 octobre.