Les tribulations d’un automobiliste à Montréal
En 1908, l’automobile est à la veille de remplacer le cheval. Mais nous n’y sommes pas encore. Voici deux lettres d’un Montréalais, qui signe A. Teip., à son ami parisien. Le journal La Patrie du 6 avril 1908 le qualifie d’«amant de la vitesse». Lire la suite









