Skip to content

Articles de la catégorie ‘Communications et transports’

«L’idée d’un brise-glace entre Québec et Montréal est impraticable»

À la fin du 19e siècle, on peine encore à croire que la navigation  hivernale sur le fleuve Saint-Laurent sera possible un jour. Lire la suite

Vous aurez été prévenu

La traverse de Longueuil est dangereuse. Ceux qui n’aiment ni à se noyer ni à prendre un bain froid feraient bien de ne pas s’y aventurer. Lire la suite

Douze superstitions québécoises (première partie)

Dans La Patrie du 1er avril 1893, le chroniqueur A. Beauchamp se lance dans la présentation de 12 superstitions québécoises. Voyons voir. Lire la suite

À nouveau, une bouteille est trouvée

Le quotidien montréalais La Patrie du 30 mars 1893 fait écho à une nouvelle parvenue la veille de New York. Lire la suite

Le chien comme bête de trait

Il ne serait pas risible, loin de là, que quelqu’un se lance un jour dans une grande histoire du chien au Québec. Et cela, des temps lointains, soit des Amérindiens avant l’arrivée des Européens, jusqu’à aujourd’hui. Lire la suite

La Grande-Allée n’est plus ce qu’elle était, le printemps venu

À Québec, la Grande-Allée est une des premières rues hors les murs, hors de la vieille ville. Menant vers l’ouest et longue de plusieurs kilomètres, elle commence à être occupée durant les années 1630. Lire la suite

Chronologie des débâcles

Passionné de l’histoire du climat, j’aime beaucoup lorsqu’un journal nous sert une chronologie relative au milieu naturel. Lire la suite

La meilleure place dans un train

Vous prenez le train ? Un représentant de commerce américain vous conseille de toujours prendre un des wagons du milieu. Extrait de La Tribune (Saint-Hyacinthe) du 10 mars 1893. Lire la suite

Le bois de chauffage

corveeduboisdechauffageS’il vous arrive de sortir de la ville ces jours-ci, portez attention aux cours de ferme. Vous y verrez probablement des amoncellements de bois de chauffage. Début de mars, c’est tout à fait la saison pour apporter le bois près de nos lieux d’habitation. Lire la suite

L’histoire se passe sur le chemin de Beauport, en banlieue de Québec

Nous sommes en 1851. La garnison britannique est toujours à Québec, campée à la citadelle. Elle ne quittera les lieux que 20 ans plus tard. Un meunier de Château-Richer rentre chez lui sur une route enneigée après un voyage à la ville. Lire la suite