Skip to content

Articles de la catégorie ‘Ça se passait en 1900’

Il y a rameau et rameau

Dimanche dernier, le 13 avril, c’était le dimanche des Rameaux, ce dimanche qui précède la fête de Pâques dans le calendrier liturgique chrétien. Lire la suite

L’heure venue de bien vivre ces instants

Les flâneurs commencent à se donner rendez-vous sur la jetée pour s’y chauffer sous les soleils printaniers. Lire la suite

«Mort d’un Patriote»

Le dernier survivant de la bataille de St-Eustache vient de disparaître. M. Luc Vendette est mort à Saint-Eustache, à l’âge de 90 ans. Lire la suite

Décidément, il se passe d’étranges histoires dans les églises du Québec

Il n’y a pas que des curés à la voix tonitruante. On se souvient que, le 5 avril 1889, l’église de Napierville hébergeait «des légions de moineaux». Lire la suite

Le grand tremblement de terre de 1663

Le 12 avril 1889, l’hebdomadaire La Tribune, de Saint-Hyacinthe, reprend un article paru quatre jours plus tôt dans Le Courrier du Canada sur le grand tremblement de terre de 1663. Lire la suite

«Le français québécois»

Paul Féval, romancier, dit :

«On m’a dit que le français se parle assez bien à Moscou et à Saint-Pétersbourg. Mais si vous voulez entendre le vrai son de la langue de Bossuet et de Corneille, l’avis général est qu’il faut aller jusqu’au Canada, où verdit un rameau du vieil arbre de France.»

* * * Lire la suite

Un rapport fédéral sur la présence chinoise au Canada

Je m’intéresse à l’histoire des Chinois d’ici. Ils viennent d’une grande civilisation, quelques fois millénaire. Sur ce site, si vous appelez, dans la colonne de droite la catégorie «Les Chinois», vous y trouverez 23 articles en lien avec les Chinois ou la Chine. Lire la suite

Les outardes convoitées de l’île Verte

Dès qu’arrive avril, on part de loin pour gagner l’île Verte, sorte de lieu de paix hors du monde dans le Bas-Saint-Laurent. C’est que l’outarde, la Bernache du Canada (Branta canadensis, Canada Goose), abonde et on y vient faire le coup de feu. Lire la suite

L’homme d’un grand intérêt pour la musique et le chant

J’aime beaucoup Ernest Gagnon (1834-1915), guère connu malheureusement. La Ville de Québec lui a rendu hommage en apposant une épigraphe sur un des lieux où il a habité, au 14, rue Hébert, dans le Vieux-Québec. Lire la suite

Ah, c’était quand même le bon temps !

cetaitlebontempsCe cher Rutebeuf le chante : Que sont mes amis devenus, que j’avais de si près tenus, et tant aimés ?

D’une certaine façon, on pourrait croire qu’un chroniqueur anonyme, dans la Gazette de Joliette du 4 avril 1889, y fait écho. Lire la suite