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Articles de la catégorie ‘La nature’

Un morceau de serpent de mer pour tout le monde

Le 22 avril 1902, le journal La Patrie reçoit cette nouvelle de la ville de Toledo, dans l’État de l’Illinois. Aussitôt reçue, aussitôt publiée. Lire la suite

La saison est en retard

Rien de mieux que de comparer pour constater que la saison est en retard. Voyez le débourrement des bourgeons du lilas cette année, aujourd’hui même, et celui du 20 avril 2010. Lire la suite

Le printemps rend heureux

Le 15 avril 1902, le journaliste de La Patrie, chargé d’y aller d’une description de la vie dans le port de Montréal, ne peut qu’être heureux par ce qu’il y voit et entend. Lire la suite

Le merle bleu à Saint-Gilles de Lotbinière

Depuis aujourd’hui, chez mon ami Claude Lamontagne.

La folie parisienne des bonsaïs

Le quotidien montréalais La Patrie du 10 avril 1902 affirme que les Parisiennes de la haute société sont entichées du bonsaï. Et c’est l’écrivain et officier de marine Pierre Loti qui aurait parti le bal. Lire la suite

Les joyeux lurons

À Trois-Rivières, en 1902, quand le pont de glace s’est brisé, il y a de ces joyeux lurons pressés de s’en retourner à Sainte-Angèle-de-Laval, incapables d’attendre le premier voyage du traversier. Lire la suite

Le premier amour

Ah, quand donc pourrons-nous nous complaire dans une anthologie sur le premier amour ? Qui nous offrira les plus beaux textes à ce sujet ? Je serais volontiers le premier acheteur. Le monde de la fraîcheur, de l’innocence, des premiers émois… et bientôt de la première peine d’amour, celle qui cogne le plus. Lire la suite

Aujourd’hui, sur le babillard

Les Bruants chanteurs sont maintenant partout. Dans les branches basses, les arbustes, les fourrés, les chablis. Et ils ne cessent de chanter. Lire la suite

Surprise !

L’Album universel du 18 avril 1903 propose une recette qu’il appelle Haricots de Boston. La voici : Lire la suite

Et sur le babillard…

Je vous disais le 15 novembre dernier que les Sizerins flammés arrivaient pile en leur temps à cette date, lorsqu’ils choisissent de passer l’hiver avec moi. Et, à quelques reprises par la suite, je rajoutais qu’ils étaient sans doute là maintenant jusqu’au 15 avril. Et, imaginez, ils y sont toujours. Et aussi abondants. Cinq mois maintenant qu’ils sont là. Le milieu leur va tout à fait. Et le pourvoyeur aussi, bien sûr. Lire la suite