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Articles de la catégorie ‘La nature’

Une autre pièce à verser au dossier d’une histoire québécoise du vent

Qui aurait dit que le vent froid soufflant du nord-est, le plus souvent en hiver, qui faisait expier les vieux péchés des habitants de la vallée du Saint-Laurent, n’était plus le même au lac Saint-Jean ? C’est pourtant bien ce qu’affirme l’abbé François Pilote.

Ce n’est pas tout d’avoir un sol fertile, il faut un bon climat. Celui du lac Saint-Jean, au dire de tous ceux qui y ont demeuré, est égal sinon supérieur à celui de Québec ; plusieurs même le comparent à celui de Montréal. Le lac Saint-Jean est pourtant à 30 lieues au nord de Québec. […] Lire la suite

Vous étiez enfant au Québec durant les années 1950 et 1960…

Vous avez assurément passé quelques heures devant la télé avec le Grand-père Cailloux, qui vous invitait dans son Grenier aux images. Cet homme fut précieux pour plusieurs enfants, à qui il savait parler. Lire la suite

Une histoire de la nuit

Il y aurait place au Québec pour une histoire de la nuit, mais jamais personne ne s’y est lancé. Le médiéviste français Jean Verdon, lui, l’a réalisée de son côté. Même qu’il nous emmène dans la chambre des nouveaux époux.

Les femmes mènent la jeune mariée à la chambre nuptiale. Parents, amies, voisines l’assistent. Une des Cent nouvelles nouvelles énumère les phases de son coucher : déshabillage par les femmes — inverse de l’habillage du matin —, leçon d’éducation sexuelle. Si la jeune épouse est ignorante, le mari doit être capable de « se gouverner sagement ». […] Lire la suite

Saviez-vous qu’il y avait de la neige des bois ?

Le correspondant du quotidien montréalais La Presse à Saint-Jérôme écrit :

La neige des bois est à peu près disparue.

 

La Presse (Montréal), 14 avril 1900.

La marmotte, elle, est sortie de son hibernation le 10 avril

Et que nous dit le plus gros des deux, il a passé l’hiver, dans son terrier, avec une femelle ?

O la la ! Centre de la petite enfance à l’horizon !

Aussi loin que je remonte, — dans quelques jours, 41 ans —, il y eut toujours des marmottes sur le terrain. Je ne sais comment on nomme ces bêtes qui aiment vivre à proximité des humains, mais jamais très près.

Le « rossignol » est entré !

J’aime l’appeler « rossignol », car pendant 300 ans, faute d’avoir ici le rossignol français, nous avons donné à cet oiseau le nom de là-bas. Bien sûr, il s’agit du Bruant chanteur.

Et déjà, il chante. Lire la suite

Le Junco ardoisé n’a jamais été aussi beau

Et ils sont partout. Impossible d’en donner le nombre. Une véritable invasion. Lire la suite

« Battement »

Pas d’aile, pas d’oiseau, pas de vent, mais la nuit,

Rien que le battement d’une absence de bruit. Lire la suite

Retour sur Gaspard

Le chat qui prend un plaisir fou à se promener dans les arbres et sait redescendre la tête la première. Nul besoin donc d’appeler les pompiers et leur grande échelle pour aller le chercher. Lire la suite

Toujours au Salon international du livre de Québec et la Tunisie

Avec Moncef Ghachem, on peut passer des heures à l’écouter tant le dépaysement est grand. Cet homme chaleureux habite près de Carthage à la si longue histoire. Soixante–dix ans. Il vient d’une famille rare en Tunisie, dit-il, celle de pêcheurs depuis quatre générations. Il a connu Aragon, traduit René Char et Guillevic, parle de Flaubert. Il nous entretient des divers accents des langues arabe et française. On le questionne et toujours il avance ses réponses avec douceur, quasi avec tendresse. Lire la suite