Skip to content

Articles de la catégorie ‘Le vent’

Félix Leclerc, sur une tempête

Tempête : La forêt joue de l’orgue avec ses gros tuyaux ; les fils électriques, du fifre. Lire la suite

Un 19 janvier

En tournant les pages des journaux. Lire la suite

Voilà la population montréalaise heureuse

Finalement une bordée de neige en janvier 1900. Lire la suite

Les mousses sont facilement satisfaites

Héritières des algues, elles sont les premières plantes terrestres à être sorties de l’océan, selon le naturaliste et entomologiste Vincent Albouy. Lire la suite

Connaissez-vous cette chanson que nos mères chantaient ?

Remontons loin. Il s’agit d’une chanson de Camille Soubise et L. Le Maître sur une  musique de Frédéric Doria (1841-1900). Elle fut livrée pour la première fois par Marius Richard à la Scala, de Paris, en 1882. Quand traversera-t-elle pour tomber dans l’oreille de nos mères ? Bien difficile de le dire. Lire la suite

Du numéro de Noël du journal Le Soleil

Le vieux sonneur monte au clocher

Jusqu’aux meurtrières béantes

Où les corneilles vont nicher Lire la suite

Un écrivain épris de la part sauvage de la nature québécoise

Voilà deux semaines, je rencontrais chez un bouquiniste un jeune lecteur à la véritable recherche d’Arthur Buies (1840-1901). Il connaissait son journal satirique, La Lanterne, publié de septembre 1868 à mars 1869, mais il espérait quelque chose de plus consistant. Lire la suite

Réflexions d’Anise Koltz

caillou dévonien

Si vous fréquentez ce site, vous savez déjà qui est cette dame. Luxembourgeoise. 90 ans. Prix Goncourt de la poésie 2018. Déjà, nous nous arrêtions à ses réflexions le 24 mai, le 11 juin et le 16 octobre 2018. Lire la suite

Il y a haïku et renku

Dans un renku, chaque maillon naît en réponse à celui qui l’a précédé, en même temps qu’il formule un peu obliquement une question à laquelle le suivant devra répondre à son tour.

Ainsi définit-on le renku sur le quatrième de couverture du livre de Francine Chicoine et Robert Melançon, Sur la table vitrée. Pendant plus de deux ans, madame Chicoine, à Baie-Comeau, et monsieur Melançon, à Montréal, s’échangent ainsi des maillons. Lire la suite

Il faudrait bien un jour une histoire de l’Épilobe à feuilles étroites (Epilobium angustifolium, Fireweed)

Le  frère Marie-Victorin (Flore laurentienne, 1964 : 370) dit qu’on parle d’elle sous le nom  de « Bouquets rouges », que les Bourdons sont ses principaux visiteurs et que, souvent, ils dorment même sur ses fleurs durant la nuit.

L’entomologiste Louis Handfield (Les papillons du Québec, Guide d’identification, 2011 : 445) affirme qu’elle est la plante-hôte d’un joli petit papillon, l’Alypie de Langton (Alypia Langtoni, Fireweed caterpillar). Lire la suite