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Articles de la catégorie ‘Les oiseaux’

Aujourd’hui, sur le babillard

Comme 800e article à ce jour, sur ce site, depuis mai 2011, à nouveau des couleurs de mon Arche, en ce si beau jour. Lire la suite

Aujourd’hui, sur le babillard

D’avance, avant même d’être dehors, on serait prêt à parier sur l’infinie pauvreté du milieu. Novembre est à cela, non ? Lire la suite

Chers chasseurs

Extrait de La Gazette de Berthier, du vendredi 16 novembre 1906. Lire la suite

L’automne rend bavard

Un jour, il nous faudra bien une anthologie de textes sur l’automne québécois. Il fait tant parler. Paulette Collet a déjà publié L’hiver dans le roman canadien-français (Presses de l’Université Laval, 1965). Lire la suite

Aujourd’hui, sur le babillard

Le jeune Durbec des pins, ou des sapins (Pinicola enucleator, Pine grosbeak), qui accompagnait les autres dans le bonheur des pommettes, est tombé raide mort, dans l’herbe, au pied de la fenêtre donnant sur le verger. Lire la suite

L’été des Sauvages

Il est bien tard, la première semaine de novembre, pour parler de l’été des Indiens. Même qu’il n’est pas rare que les premières neiges nous arrivent à ce temps-ci de l’année. Mais voilà que paraît dans L’écho des Bois-Francs du 4 novembre 1899 un long texte sur le sujet. Lire la suite

Le spleen de novembre

À Sainte-Julie de Somerset, le correspondant de L’Écho des Bois-Francs est gagné par la déprime de novembre. Lire la suite

Le bonheur des pommettes

Les oiseaux fous des fruits s’en donnent à cœur joie dans le grand pommetier. Lorsqu’ils ne mangent pas dans l’arbre, ils grignotent à ses pieds. Lire la suite

Une belle sortie, un monde d’oiseaux

Autre journée magnifique. Pourquoi ne pas pousser une pointe vers Saint-Joachim, en bordure du cap Tourmente, à une cinquantaine de kilomètres en aval de Québec ? Aller voir Madeleine Dubreuil et Louis Matte. Voilà un moment que je les ai vus. Lire la suite

Aujourd’hui, sur le babillard

Quel temps ! Beau comme un péché. Le ciel, d’abord, regardé absolument en pleine face, d’un bleu immaculé. Au sol, partout une brume diaphane. Dans les champs, on dirait les bêtes heureuses. Lire la suite