Le bonheur de la mangeoire métallique


L’un, celui de gauche, porte le béret rouge, et l’autre n’en a point.
Et le troisième, gamin, s’étire le cou pour savoir ce qu’en pense le photographe.

Et il a une vue fort aiguisée qui lui permet de voir de très loin de petits objets. Je le vérifie en l’observant alors qu’il est au sommet de grands arbres, qu’il n’est pour moi qu’une « tache noire » à distance, alors que je lui tends au bout d’un bras un sac transparent qui contient de petites bouchées de pain rassis. Je dépose le sac à mes pieds, je recule d’une quinzaine de pieds, et le voilà qui vient.

Elle semble fort heureuse.
On dirait même qu’elle sourit.
La seconde Sittelle à poitrine blanche sur le terrain ne porte pas cette petite fleur.

Habituellement, les femelles suivent dix jours plus tard. Mais elles sont toujours très discrètes.

Cela dit, j’ai remarqué que les Geais bleus, plus petits, réclament beaucoup plus de bouffe. On dirait bien que la corneille a appris au fil des ans à ne pas toujours rêver de nourriture. Après avoir un peu mangé, elles ne sont pas là à en réclamer davantage.
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