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Articles de la catégorie ‘Les oiseaux’

Et voici le Cardinal à poitrine rose femelle, qui, hier, accompagne donc le mâle.

Le Cardinal à poitrine rose, mâle et femelle, hiverne dans le Sud, du Mexique à l’Équateur. À notre hauteur, il préfère les forêts de feuillus, entre autres les érablières, plutôt que les Sapinières à bouleau blanc. On le retrouve dans les Laurentides méridionales, les Basses-terres du Saint-Laurent et les Appalaches. Référence à l’atlas de 2019 : Daniel Toussaint, « Cardinal à poitrine rose », p. 584, dans Deuxième atlas des oiseaux nicheurs du Québec méridional (M. Robert, M.-H. Hachey, D. Lepage et A. R. Couturier, dir.) Regroupement QuébecOiseaux, Service canadien de la faune (Environnement et changement climatique Canada), et Études d’oiseaux Canada, Montréal, 2019.

Voici le Cardinal à poitrine rose mâle (Pheucticus ludovicianus, Rose-breasted grosbeak)

Chez moi, il s’agit beaucoup d’un oiseau de mai.

Voici des dates d’arrivée en mai :

1985 : 21 mai

1988 : 15 mai

1990 : 16 mai

1992 : 21 mai

1993 : 15 mai

1995 : 27 mai

1996 : 17 mai

2001 : 20 mai

2003 ; 14 mai

2004 : 12 mai

2005 : 16 mai

2006 : 24 mai

2007 : 16 mai

2008 : 24 mai

2009 : 24 mai

2016 : 17 mai (le couple)

2020 : 11 mai

2023 : 13 mai (le couple)

C’est un oiseau assez rare. Aperçu seulement en 46 occasions.

Pour en connaître davantage à son sujet, voir ce billet.

Dans cette photographie, on voit bien, à droite, la différence entre la Roselin pouprée femelle et le Tarin des pins.

La taille de la femelle est plus imposante que celle du tarin.

Trois chardonnerets mâles au costume bien affirmé.

Un autre acrobate dans mon camp ! Celui-ci : un Roselin pourpré mâle.

Comme une branche voisine une mangeoire, pourquoi ne pas simplement se mettre la tête à l’envers pour manger ! C’est tellement plus simple que de tenter de rejoindre un perchoir.

Des Chardonnerets jaunes qui risquent tous d’être père dans quelques semaines.

Un monde de Tarin des pins. À ma grande joie.

Voilà quelques mois maintenant qu’ils sont là et ne songent pas encore à partir.

Et revoici ma corneille.

Quand je lui parle, je l’appelle « toutou ». Mais ça n’a pas beaucoup d’effet.

Descendant de l’auto, je suis allé chercher tout de suite quelques morceaux de pain que je conservais au frigo.

Elle me connaît.

Dès mon arrivée, hier, cette corneille est venue se placer dans ce vieux pommier centenaire, où se trouve la mangeoire métallique.

Bien sûr, elle avait des attentes de ce fournisseur de pain.