Voici l’heureuse.

Il s’agit, bien sûr, de l’une de mes deux corneilles.
Me voyant, l’une et l’autre réclament du pain. Ces dames ne mangent pas de charogne. Elles vivent dans la campagne et on ne mange pas de charogne à la campagne.
9 Juil

Il s’agit, bien sûr, de l’une de mes deux corneilles.
Me voyant, l’une et l’autre réclament du pain. Ces dames ne mangent pas de charogne. Elles vivent dans la campagne et on ne mange pas de charogne à la campagne.

Il n’a plus besoin de sa mère et il sait se présenter aux mangeoires.

Un oiseau qui vient passer son été ici. Le mâle quitte habituellement le dernière semaine d’août pour le Mexique. La femelle et les enfants, entre le 10 et le 15 septembre.

Je me suis rendu rapidement replacer l’abreuvoir pour les oiseaux, car un autre raton laveur avait jeté celui-ci par terre, et repartir la pompe à la cave pour avoir de l’eau fraîche pour cet abreuvoir. Et cela fut utile à ma corneille.

Je soupçonne la raton laveur d’être sorti du dessous la galerie pour lui sauter dessus et de n’attraper que sa queue, car il n’y a pas de chat aux alentours.
Le geai continue de vivre sans queue.
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