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Articles de la catégorie ‘Le temps’

Le printemps rend heureux

Le 15 avril 1902, le journaliste de La Patrie, chargé d’y aller d’une description de la vie dans le port de Montréal, ne peut qu’être heureux par ce qu’il y voit et entend. Lire la suite

Les joyeux lurons

À Trois-Rivières, en 1902, quand le pont de glace s’est brisé, il y a de ces joyeux lurons pressés de s’en retourner à Sainte-Angèle-de-Laval, incapables d’attendre le premier voyage du traversier. Lire la suite

Tout l’avant-midi à la pluie chez moi

Après l’hiver, la navigation reprend d’abord dans l’estuaire

À cause de la salinité, l’eau ne gèle pas dans cette partie du fleuve Saint-Laurent; on ne trouve donc des glaces que sur les battures. Lire la suite

Nous aurons un été !

 

 

 

 

 

 

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Le père Chalmers et la belle Sarah

Sitôt que j’ai l’occasion de mettre de l’avant un texte d’Arthur Buies, je n’y manque pas. J’aime beaucoup sa manière d’écrire. Le voici ici, un soir, dans la baie des Chaleurs, à une quarantaine de kilomètres de Bathurst, au Nouveau-Brunswick. Pourquoi ne pas s’arrêter dormir à l’hôtel Chalmers. Lire la suite

L’eau, un sujet d’inquiétude

À tourner les pages des journaux de 1890 à 1910, je n’en reviens toujours pas de voir qu’à chaque printemps, on se demande comment se comporteront les eaux au Québec. Lire la suite

Aujourd’hui, sur le babillard

La répétition des jours. La fonte des neiges se fait très lentement. Je n’ai échappé aucun de mes oiseaux. Même mes sizerins et ma sitelle sont là. Lire la suite

À la «cabane», il y a 140 ans

Les cabanes à sucre ont bien changé. Dans Le Monde illustré du 1er avril 1899, Philéas Huot nous raconte ce que ce fut voilà 140 ans. Lire la suite

Aujourd’hui, sur le babillard (seconde partie)

Chez moi ? Grand vent d’ouest. Journée froide. Comme les arbres abondent, je suis protégé de ce vent, mais j’aperçois bien au loin cette grande poudrerie. Lire la suite