«Éloge des chats»
L’homme et l’enfant, tous deux un peu égoïstes, j’allais dire un peu tyrans, prennent plus volontiers le chien pour ami. Celui-ci, toujours prêt à aller au-devant, sans appel, est un compagnons plus commode. Il donnera beaucoup, exigera peu, subira les caprices (nous n’en avons que trop avec nos bêtes). Plutôt que de vivre seul, de lui-même, il s’asservit. Lire la suite









