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Articles de la catégorie ‘La culture’

Publicité estivale d’un des grands magasins de Montréal, W. H. Scroggie, coin Sainte-Catherine et Université

Un anglicisme disparu de notre discours.

Plein air, dit-on.

Du quotidien Le Canada, édition du 22 juillet 1904

Un cadeau magnifique

J’ai toujours aimé les textes de mon ami Luc Bureau, géographe et tellement autre chose aussi. Sa lecture de la vie, ses perceptions de notre habitat et de nos conditions d’existence sont tellement originales. Toujours elles nous secouent. Lire la suite

L’été est bien loin d’être terminé

Vous avez aimé le Festival d’été de Québec, c’est bien. Mais il reste encore de bien beaux concerts.

Pourquoi ne pas imaginer quitter la ville au mois d’août et réserver maintenant votre place à la campagne. Lire la suite

Il faudrait revenir à l’écrivain français Jean Giono (1895-1970)

La montagne vue de l’île d’Orléans

Son œuvre est diverse et j’aime bien celle qui a pour cadre le monde paysan provençal.

Extrait de Rondeur des jours, son propos sur la marche. Lire la suite

Le docteur Ernest Choquette célèbre le crépuscule, la venue de la nuit

Beau texte depuis Saint-Hilaire, en Montérégie.

Huit heures.
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Réflexions sur la vie

Lorus et Margery Milne ont publié en américain d’abord The Ages of life en 1968, traduit et paru deux ans plus tard en français chez Stock, Les âges de la vie. C’est un ouvrage étonnant sur l’éveil de la vie, les manifestations de la croissance, et la vieillesse.

Avant de nous mener de surprise en surprise, le livre ouvre par un calme prologue. Extrait. Lire la suite

« Enfant trouvé »

La nouvelle provient de Montréal.

Hier soir à 6 heures, on a trouvé un enfant nouveau-né à la porte du Bon-Pasteur. Il a été transporté chez les Sœurs Grises.

 

La Patrie (Montréal), 15 juillet 1890.

Bonne Fête, chères Françaises, chers Français !

Le karma selon un moine bouddhiste

J’ai d’abord connu Jacques Brosse (1922-2008), grâce à son livre L’homme dans les bois, publié chez Stock/nature en 1976. Comme le dit le quatrième de couverture : Retiré au fond des bois, Jacques Brosse, pendant un an, a voulu n’être que cela, une conscience émerveillée. On y trouve de bien beaux passages ; il faudra y revenir.

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