Connaissez-vous « Rondeur des jours » de l’écrivain français Jean Giono ?
Il y a plein de tendresse dans ce livre, et des surprises magnifiques. Voici un de ces passages.
Les enfants sortent de là [d’une école primaire communale à l’usage des fermes] en se tenant la main, et ils partent seuls sur le plateau pour des quatre ou cinq kilomètres dans cette lumière de fin du monde qui tombe du ciel au crépuscule. Alors, la femme, toute pâle, s’avance des enfants. Elle ne dit rien. Elle n’a besoin de rien dire, elle regarde les enfants avec ses beaux yeux.
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