«À l’âge où j’étais petit poisson…»
À l’âge où j’étais petit poisson, je n’ai pas été pris
Comme un grand poisson, malgré les nases, personne ne m’a dompté Lire la suite
30 Juin
À l’âge où j’étais petit poisson, je n’ai pas été pris
Comme un grand poisson, malgré les nases, personne ne m’a dompté Lire la suite
30 Juin
Quelques-uns seulement, fort beaux, apparaissant dans Terraqué. Lire la suite
29 Juin
Lundi matin, à l’émission Première Heure de la radio de Radio-Canada à Québec, autour de 8 heures 40, j’avais le grand plaisir d’ouvrir une nouvelle chronique estivale, où on invitera des auteurs à proposer un ou deux livres à lire au cours de l‘été.
J’y suis allé avec Le Cri d’archimède d’Arthur Kœstler, aux éditions Les Belles Lettres, et Chemin faisant, Mille kilomètres à pied à travers la France d’aujourd’hui, chez Fayard. Les deux ouvrages sont toujours accessibles en librairie. Lire la suite
du Che-King.
Il est le premier parmi les meilleurs, il est le plus valeureux des guerriers, le charmant Pé-hy, mon bien-aimé. Lire la suite
Poursuivons donc cette série de témoignages sur l’âne. Lire la suite
Très verdoyantes sont les herbes au bord de la rivière,
Très touffus sont les saules dans le jardin. Lire la suite
lisant un livre, lassitude de l’après-midi
je pose ma tête sur mon bras replié
j’ai oublié de fermer la fenêtre
me voilà bientôt couvert de pétales de fleurs Lire la suite
La fondation de l’École littéraire de Montréal à la fin des années 1890 est majeure dans l’histoire de la création littéraire au Québec. Auparavant, chaque écrivain vivait seul, sans guère rencontrer fréquemment des pareils à lui. Cette école va permettre à ceux que ça intéresse de se voir une fois par mois, souvent même une fois la semaine.
En 1910, les nouvelles sont bonnes au sujet de cet organisme. La Patrie du 17 juin titre «De nombreuses adhésions indiquent un réveil certain du mouvement littéraire chez les nôtres». Lire la suite
Balzac y fait référence, Flaubert y met en scène un grand déjeuner, un personnage de Maupassant y dîne, Stendhal y soupe trois fois par semaine, de Musset, Dumas et Sue sont des habitués, voilà ce que dit sa page Wikipédia.
Le quotidien montréalais La Patrie, du 8 juin 1910, évoque sa disparition prochaine. Lire la suite
Au printemps 1910, âgé de 25 ans, le jeune Jules Fournier part sur les routes de France. Lire la suite
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